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  • Les Cabines de Gouville-sur-Mer

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Les Cabines de Gouville-sur-Mer 📘 Carnet de route Les cabines de plage aux toits multicolores sont la fierté de Gouville sur mer. Elles se transmettent de génération en génération. Une petite promenade entre dune et vent aussi simple que poétique. « Mon grand-père possédait une des toutes premières cabines dans les années 1920. Pour moi, c’est toute ma jeunesse. Chaque été, on venait passer les vacances, ici, à la mer. » 📍 Infos pratiques Rue Canevas, 50560 Gouville-sur-Mer, France Voir le site web Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Saint-Germain-en-Brionnais

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Saint-Germain-en-Brionnais 📘 Carnet de route L'intérieur de l'église comporte une nef centrale voûtée en berceau de plein cintre, qui débouche directement sur l'abside et deux absidioles. L'église abrite un débeurdinoir (débeurdinoir vient de beurdin, en patois local « bête ») : autel de pierre percée d'un trou pour passer la tête, destiné à soigner la bêtise humaine. 📍 Infos pratiques 71800 Saint-Germain-en-Brionnais, France Voir le site web Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Aire Municipale de Villeneuve-de-Marsan

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  • Camping Beauregard - Sites et Paysages

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Camping Beauregard - Sites et Paysages 📘 Carnet de route Dans le Jura , entre lacs et petite montagne, venez passer un moment de détente en famille ou entre amis, au cœur de la nature. Dans un cadre agréable de calme et de verdure, 149 emplacements sont proposés. Ils sont spacieux, délimités par des haies, mi-ombragés en harmonie avec la nature présente dans tout le camping. 📍 Infos pratiques 2 Grande Rue, 39130 Mesnois, France Voir le site web 03 84 48 32 51 reception@juracampingbeauregard.com Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • IFA 2025 : quand Berlin allume les projecteurs… et les illusions de la tech | TSVmag.com

    IFA 2025 : quand Berlin allume les projecteurs… et les illusions de la tech — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver IFA 2025 : quand Berlin allume les projecteurs… et les illusions de la tech Aldrine Autrumay Un article de Chaque mois de septembre, Berlin devient la capitale mondiale des écrans et des gadgets. L’IFA, pour Internationale Funkausstellung (« Exposition internationale de la radio »), a vu le jour en 1924, au temps où les haut-parleurs grésillaient et où la télévision n’était qu’un rêve. Les plus grands inventeurs, comme Albert Einstein en 1930, y ont présenté leurs visions... Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay Presque cent ans plus tard, l’IFA 2025 fermera ses portes ce 9 septembre, après cinq jours de démonstrations où l’intelligence artificielle, les écrans lumineux et les robots ménagers ont défilé comme dans un cabaret de promesses technologiques. L’intelligence artificielle, nouvelle baguette magique ? Impossible de faire un pas dans les allées sans croiser l’acronyme IA pour intelligence artificielle . Smartphones, montres, écouteurs, tablettes : tout est désormais “dopé à l’IA ”. Les stands répètent comme un mantra : « notre appareil vous connaît mieux que vous-même ». Mais souvent, derrière le vernis, il ne s’agit que de logiciels d’assistance vocale ou de filtres photo améliorés. Une fée numérique partout convoquée, mais qui se révèle parfois capricieuse : promettre d’anticiper vos envies, et se contenter de deviner que vous avez faim à midi. Les écrans, soleils miniatures Les fabricants rivalisent d’éclat. Hisense, TCL et consorts exhibent leurs dalles MiniLED Light Emitting Diode miniature , des diodes minuscules qui offrent un contraste saisissant. Les couleurs semblent jaillir comme des feux d’artifice. On parle de noir absolu, de rouge carmin, de vert émeraude. Mais derrière la poésie des pixels se cache une question prosaïque : combien d’énergie engloutie pour illuminer nos salons ? Ces écrans sont des soleils miniatures, fascinants et gourmands à la fois. La maison connectée ou l’art de compliquer le simple Aspirateurs-robots capables de cartographier vos tapis, frigos qui prennent en photo leur contenu, bracelets mesurant sommeil et stress : l’IFA 2025 a déroulé son catalogue de gadgets connectés . Officiellement, ils simplifient la vie. En réalité, ils ajoutent souvent des notifications, des mises à jour et des mots de passe à nos existences déjà saturées. Comme si pour éplucher une pomme, il fallait désormais trois applications et un abonnement. Un miroir de notre époque L’IFA reste un succès populaire : plus de 200 000 visiteurs arpentent chaque année ses halls gigantesques. On y vient pour toucher le futur du doigt, comme jadis on se pressait aux expositions universelles. Mais le salon reflète aussi notre époque : une technologie qui brille, séduit, mais peine à répondre à l’essentiel. Derrière les promesses d’IA omnisciente et d’écrans infinis, la vraie question demeure : quelle part de ces inventions survivra dans nos foyers au-delà du coup d’éclat médiatique ? Fascinantes illusions ? L’IFA, née dans l’Allemagne des années 1920, continue de fasciner. Elle nous rappelle que la technologie est d’abord un spectacle : un cirque lumineux qui nous fait rêver, parfois nous aveugle. En quittant Berlin ce 9 septembre, les visiteurs emportent des images éclatantes et des brochures colorées. Reste à savoir, dans quelques années, quels objets auront vraiment changé nos vies… et lesquels finiront au grenier des illusions technologiques. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Le musée imaginaire des objets IFA Entrez. Nous sommes en 2075. Dans une aile discrète d’un musée berlinois, une salle porte un nom mystérieux : IFA, 2025–2030 . Pas besoin d’audioguide : les vitrines parlent d’elles-mêmes. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Village Fromager - Graindorge

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  • Est-ce que l'IA va nous voler nos orchestres ? | TSVmag.com

    Est-ce que l'IA va nous voler nos orchestres ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Est-ce que l'IA va nous voler nos orchestres ? Igor Sifensarc Un article de Violonistes au chômage, chefs d’orchestre remplacés par des algorithmes, concertos générés par prompts... L’intelligence artificielle semble bien décidée à faire une entrée fracassante dans la fosse. Faut-il applaudir ? Huer ? Ou simplement écouter ? Igor Sifensarc, lui, a déjà sorti ses bouchons d’oreille. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Igor Sifensarc La musique sans musiciens ? On pensait que le métier d’altiste était à l’abri de la robotisation. Après tout, qui voudrait supprimer ce plaisir étrange qu’est l’accordage en la mineur devant 800 spectateurs ? Et pourtant, voici que des IA composent, improvisent, réinterprètent. Elles ne mangent pas, ne ratent pas leur entrée, ne demandent pas de pause syndicale. Pire : elles ne coûtent (presque) rien . Le Philharmonique version Python Des startups proposent déjà de remplacer les musiciens d’accompagnement par des avatars synthétiques. Pourquoi mobiliser 80 humains quand un seul codeur suffit à les faire apparaître en temps réel ? Certains applaudissent l’efficience. D’autres crient à la trahison artistique. Mais soyons honnêtes : entre un concert raté par un humain enrhumé et une exécution parfaite par un logiciel… qui choisit encore l’émotion ? La nostalgie vend mieux que la vérité Le public, lui, reste ambigu. Il dit aimer les artistes vivants, mais streame des playlists générées. Il pleure devant une captation de Karajan, puis enchaîne sur une « sonate chill » créée par une IA suédoise. En réalité, nous sommes déjà des consommateurs hybrides : on veut l’émotion humaine… mais sans ses caprices. L’orchestre reste un décor rassurant, comme une cheminée Netflix à Noël. Et si l’orchestre disparaissait ? Les jeunes générations ne vont plus au concert . Et quand elles y vont, c’est pour filmer un moment et le poster en silence. L’orchestre, dans sa forme classique, vit peut-être ses derniers soupirs — du moins dans les salles. Mais dans les films, les jeux vidéo, les musiques de pub… il survit, ressuscité à coup de samples, de banques de sons et d’astuces IA. Ce que l’IA ne pourra jamais faire L’IA peut jouer juste . Elle peut même générer une surprise harmonique crédible. Mais elle ne sait pas transpirer. Elle ne sait pas regarder un pupitre avec angoisse. Elle ne sait pas tricher. Bref, elle ne sait pas être humaine. Et c’est peut-être cela que l’on vient chercher dans un vrai concert : l’accident. L’émotion d’un archet qui glisse. La beauté d’une intention imparfaite. L’intelligence émotionnelle d’un hautbois Je m’autorise ici une digression . J’ai joué du hautbois dans une vie antérieure — oui, ce long tube de bois que personne ne réclame en bis. Et je me souviens encore du générique de fermeture d’Antenne 2 illustré par Folon, où le hautbois dessinait en sons ce que l’animation traçait en lignes : de la douceur, du mystère, un souffle. Jamais je n’ai entendu une IA faire pleurer un générique. On peut lui demander d’imiter. Pas de ressentir. Le hautbois ne pardonne pas : il trahit l’âme du souffle. Pas sûr qu’un processeur y survive. 🎥 Voir le générique d’Antenne 2 illustré par Folon Conclusion Non, l’IA ne va pas voler nos orchestres . Elle va simplement les rendre moins nécessaires pour une partie du monde. L’autre partie — celle qui frissonne au silence entre deux notes — continuera à tendre l’oreille. Même si, parfois, elle devra payer plus cher pour le privilège d’entendre un violoniste humain éternuer entre deux adagios. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Quand l’IA compose, que reste-t-il à l’oreille humaine ? Certaines IA composent des symphonies. D’autres remixent Bach. Et d’autres encore génèrent des ambiances sonores de relaxation pour chats. Mais au fond, entre prouesse technique et vacuité mélodique, que vaut vraiment la musique de l’intelligence artificielle ? Igor Sifensarc est allé écouter. Tout écouter. Et il a fini par organiser un débat. Entre un hautbois... et un robot. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • 🇮🇱🇵🇸 Israël-Gaza : le débat impossible | TSVmag.com

    🇮🇱🇵🇸 Israël-Gaza : le débat impossible — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 🇮🇱🇵🇸 Israël-Gaza : le débat impossible François Singer Un article de Chacun s’indigne. Mais pas du même crime. Depuis le 7 octobre, le conflit Israël-Gaza n’est plus un sujet, mais un séisme. Une faille qui traverse les familles, les plateaux, les partis, les consciences. Il y a ceux qui commencent l’histoire le 7 octobre. Ceux qui la commencent il y a soixante-quinze ans. Ceux qui, entre les deux, en font leur miel. Et tous les autres, souvent sincères, qui ne veulent voir que la moitié de l’horreur. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) François Singer Quand chacun choisit son aveuglement Le 7 octobre 2023, le Hamas attaque Israël. Les images sont insoutenables. Civils massacrés, enfants assassinés, femmes violées. C’est un pogrom, dit-on. Et c’en est un. Un crime de guerre, une attaque terroriste à grande échelle. Mais très vite, le récit se dédouble. À Gaza, les représailles s’abattent avec une violence inouïe : bombes, hôpitaux détruits, immeubles effondrés, pénurie d’eau, famine. Les morts se comptent par milliers. Le bilan est contesté ? Il est surtout dénié. Les journalistes sont interdits ou aux ordres. Les uns brandissent les images des kibbutz dévastés. Les autres celles des enfants ensevelis sous les gravats. Car chacun regarde ce qu’il veut voir. L’indignation sélective La gauche militante crie au génocide, parfois au risque de nier les crimes du Hamas. La droite conservatrice défend Israël “par principe ”, comme rempart occidental, quitte à ne jamais évoquer la détresse palestinienne. Les deux camps ont leur vocabulaire. Les “colonies ”, les “otages ”, les “martyrs ”, les “terroristes ”. Et la même tentation de trier les victimes. Une femme tuée n’a pas le même statut selon qu’elle meurt à Sdérot ou à Rafah. Un enfant, pas le même visage selon qu’il est juif ou arabe. Dans les médias, les mots sont pesés à la virgule. Certains osent “réponse disproportionnée ”, d’autres restent figés dans “légitime défense ”. Il y a ceux qui floutent les corps, et ceux qui floutent les causes. Il y a surtout ceux qui n’écoutent plus rien. Ou ceux qui savent… dans une pensée réflexe, conditionnée, presque infantile. L’intelligence, pourtant, est rarement hémiplégique. Le piège du camp Peut-on encore dire les deux vérités en même temps ? Que le Hamas est une organisation terroriste et que les civils de Gaza sont massacrés ? Que les otages Israéliens doivent être libérés et que l’enfermement de tout un peuple depuis si longtemps est un boomerang criminel ? Rares sont ceux qui tiennent cette ligne. Car la nuance, aujourd’hui, est suspecte. Elle est vue comme un compromis lâche, une trahison potentielle. On s’adosse à son camp comme à une barricade. On préfère avoir tort avec les siens que raison seul. On craint de “donner des arguments ” à l’adversaire, comme si les faits eux-mêmes n’étaient déjà assez laids. L’impossible débat Dans les universités, les salles de rédaction, les réseaux sociaux, le conflit ne se discute pas : il s’impose. Un mot mal choisi, et vous voilà taxé d’antisémitisme ou de complicité terroriste. Un soutien mal dosé, et l’on vous accuse de racisme, de colonialisme, d’apologie du crime. Certains artistes se taisent, d’autres s’expriment, mais tous savent que le feu couve sous chaque phrase. Le débat, le vrai, celui qui affronte les contradictions sans les fuir, est devenu impossible. Pas par censure - encore que - mais par peur. Peur de choquer. Peur d’être réduit à un mot. Peur d’être broyé par la meute. Alors, on ne débat plus. On communique. À la place des idées, des postures. À la place des dialogues, des slogans. On pourrait en rire, s’il n’y avait pas l’indécence. Les uns se filment en selfie, posant fièrement dans des road boats grotesques censés braver le blocus, pour quelques likes de plus dans leur CV militant. Les autres, comme le ministre Jean-Noël Barrot, orchestrent un tweet solennel sur le largage français d’aide humanitaire, 20 tonnes de vivres et médicaments selon le communiqué, l’équivalent d’à peine deux camions . Utile et dérisoire. Mais l’important n’est pas ce qui est fait. L’important, c’est ce qui est vu . On gesticule. On signe des tribunes. On se filme en avion, en gilet, en drapeau. On se donne de l’importance. La Palestine, vraiment ? Même la reconnaissance de la Palestine par plusieurs pays européens, dans ce contexte, à ce moment précis, n’échappe pas au soupçon. Car en vérité, l’État de Palestine n’a jamais existé. Ni comme royaume, ni comme république souveraine, ni même comme État reconnu par la communauté internationale avec frontières, armée, monnaie et institutions stables. Il y eut un mandat britannique, des promesses, des cartes et des discours... mais jamais de réalité politique pleine et entière. D’où ce soupçon lancinant : et si cette reconnaissance symbolique n’était, là encore, qu’un geste creux destiné à flatter les postures , sans rien changer au fond ? Elle a le parfum d’une opération symbolique, d’une déclaration sans conséquences, d’un geste aussi tardif qu’inoffensif ! Le débat meurt. Étouffé sous les communiqués, les hashtags, les petites mises en scène de vertu. Ce qu’il reste Ce qu’il reste, ce sont les morts. Réels, eux. Palestiniens, Israéliens, civils, soldats, enfants, vieillards. Ce qu’il reste, c’est une haine qui traverse les frontières, qui couve dans les écoles, les cités, les dîners, les urnes. Et quand les voix s’élèvent sans trop savoir que dire, elles agitent, comme un talisman usé, la solution des deux États . Reconnaître la Palestine. Réunir les deux peuples, chacun chez soi, chacun libre. Un rêve raisonnable, en théorie. Une utopie tragique, en pratique. Car cette solution a été tuée. Littéralement. Avec Yitzhak Rabin, abattu en 1995 par un extrémiste juif, parce qu’il voulait justement cela : la paix. Après lui, l’Histoire a rebroussé chemin. Le Hamas a gagné les élections à Gaza, Israël a continué les colonies en Cisjordanie, Benjamin Netanyahou a consolidé son pouvoir en jouant le choc des blocs. Ces colonies, disséminées comme des avant-postes de défi, sont devenues des métastases politiques . Elles rendent toute séparation illusoire. Elles étouffent la géographie et nourrissent la haine. Il serait malhonnête de nier que Netanyahou porte une part de responsabilité dans l’impasse actuelle. Au réel de la Vérité Mais la vérité va plus loin. Israël, c’est à peine moins de dix millions d’habitants. Un territoire de 22 000 km², à peine la taille de la Sardaigne. Six cents fois plus petit que les 13,5 millions de km² pour l’ensemble des pays arabes environnants ! Autour, dix-huit pays arabes - des centaines de millions de personnes - dont certains extrêmement riches, comme le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats... Un peu moins d’argent pour le PSG, un peu plus pour la paix ? Le drame palestinien pourrait trouver issue si ces puissances le voulaient vraiment. Si des hommes de bonne volonté, attachés au réel, à la sécurité et à la vie, décidaient d’imposer une sortie. Ce serait difficile. Mais ce serait possible. Alors pourquoi rien ne bouge ? Parce que ce statu quo arrange beaucoup de monde. Il nourrit les discours, les budgets militaires, les réélections faciles, les chaînes d’info, les idéologues en mal de causes, les islamistes en quête de martyres, les stratèges en quête de diversion. C’est un conflit figé, mais rentable. Quel chemin pour demain ? Je souris, ou du moins j’essaie, quand j’entends tant de certitudes assénées d’un ton docte sur ce conflit. Quand je vois cette jeunesse, si sûre d’elle, embrasser une cause qu’elle croit limpide. Mais que sait-elle, vraiment, de ce territoire ? A-t-elle foulé le désert de Judée ? A-t-elle mangé un falafel à Haïfa, le jour d’après, dans le silence d’un trottoir endeuillé ? A-t-elle arpenté les ruelles brûlantes de Jérusalem, partagé un couscous improbable avec une famille palestinienne d’Hébron, entendu la peur, l'amitié aussi ? Moi, je l’ai fait. À plusieurs reprises. Des semaines entières à marcher, à écouter, à douter. Et aujourd’hui, la seule chose dont je sois sûr… C’est que je ne sais toujours rien. Je repense à 1987 puis à 1989. J’avais vingt ans, jeune journaliste, et je couvrais la première Intifada. "J’ai vu un bulldozer se frayer un chemin vers une colonie, en écrasant sans hésiter le jardin d’une famille palestinienne. J’ai vu les enfants avec leurs pierres, debout sur leur terre, comme pour retenir l’inévitable. Et j’ai vu l’armée, là-haut, immobile, jumelles en main. Non pas absente, mais complice par passivité . Elle regardait. Elle savait. Elle laissait faire. J’ai vu le désert reverdir, irrigué, rationalisé, exporté dans sa logique occidentale, productiviste, tournée vers les rendements et le marché. Quel courage, quel labeur, quelle leçon d’espérance et de détermination. Et juste à côté, les tentes des Bédouins, vivant d’autarcie, de troupeaux, d’ombre, dans une forme de présence si défférente, orientale, fragile. Deux mondes, côte à côte, mais pas à égalité . Et peut-être, au fond, deux imaginaires irréconciliables . Pour beaucoup de juifs, la Terre promise est une femme . Une terre qu’on conquiert, qu’on chérit, qu’on épouse. Pour les Palestiniens, la patrie est une mère nourricière . Une terre qu’on habite, qu’on partage, qu’on ne vend pas. On peut partager sa mère. Mais jamais son épouse." Le reportage s’appelait : « Quel chemin pour Israël ? » Rien n’a changé. Ou plutôt si : tout a empiré. C’est toujours l’impasse. Aujourd’hui, je ne crois plus à une solution à deux États. Je ne crois plus à rien, en vérité. Rien, sinon que les discours sonnent creux dès qu’on regarde vraiment. Et que les slogans n’ont jamais empêché une mère d’enterrer son fils. Je ne crois plus qu’on puisse forcer la paix là où la haine a pris racine. Alors j’ose une idée, immorale, que je déteste moi-même : faut-il imaginer, ailleurs, un vrai territoire pour les Palestiniens ? Parce que celui qu’on leur promet n’existe plus que sur des cartes fantômes. Serait-ce moins juste… mais ( enfin ) plus vivable ? Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Le mirage de Gaza-sur-Mer Une fiction politique qui n’a rien de moral. Mais qui marche. On s’est beaucoup moqué de Donald Trump lorsqu’il a glissé, entre deux sourires figés, l’idée de transformer Gaza en “Côte d’Azur du Proche-Orient ”. Comme si, après les ruines, il suffisait d’un club de plage et de quelques palmiers pour régler un siècle de guerre... Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Aire Camping-car Park La Cavalerie

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  • Antoine Griezmann, l’élégance rare d’un grand joueur | TSVmag.com

    Antoine Griezmann, l’élégance rare d’un grand joueur — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Antoine Griezmann, l’élégance rare d’un grand joueur Igor Sifensarc Un article de Antoine Griezmann n’a pas encore pris sa retraite, et c’est justement ce qui rend le moment intéressant. Ces derniers jours, les hommages se sont multipliés autour de lui, jusqu’à cette scène presque anormale dans le football moderne : en pleine conférence de presse, Diego Simeone a interrompu le protocole pour lui dire publiquement son admiration, sa gratitude, et même son affection... Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Igor Sifensarc Un hommage public qui ne ressemble à aucun autre Il y a, dans le football, des compliments automatiques, des hommages convenus, des sorties de scène organisées comme des opérations de communication. Ce qui s’est produit autour d’Antoine Griezmann est d’une autre nature. Avant un quart de finale européen contre Barcelone, ce soir, Diego Simeone a tenu à parler avant même les questions des journalistes. Il a décrit le Français comme une personne “admirable”, l’un des meilleurs joueurs qu’il ait dirigés, avant de lui glisser une phrase beaucoup plus rare encore dans ce milieu : “Je te considère comme un ami” . Ce n’était ni calculé, ni froid, ni commercial. C’était le respect d’un entraîneur pour un homme qui a compté. La scène a d’autant plus marqué qu’elle intervient au moment où le départ de Griezmann est désormais acté. Le 24 mars, l’Atlético de Madrid a officialisé un accord avec Orlando City pour la saison prochaine. Le joueur, lui, a tenu à préciser que son présent restait “rojiblanco jusqu’au dernier souffle de cette saison”. Autrement dit : oui, l’Amérique arrive ; non, il n’était pas question de quitter le navire avant la fin. À l’heure où tant de carrières se décident en fonction du chèque, ce détail a compté. Une trajectoire bâtie loin du vacarme Griezmann n’a jamais été le plus spectaculaire au sens publicitaire du terme. Il n’a pas l’arrogance de certains génies, ni le goût de l’esbroufe, ni cette manière contemporaine d’occuper l’espace par le bruit. Pourtant, sa trace est immense. L’Atlético rappelle aujourd’hui qu’il est son meilleur buteur historique, avec 210 buts, et qu’il figure aussi parmi les joueurs les plus utilisés de toute l’histoire du club. Cela ne s’obtient ni par hasard, ni par mode, ni sans abnégation. Cela s’obtient par la durée, par l’intelligence de jeu, par le sacrifice, par cette capacité à être décisif sans se rendre insupportable. Son histoire n’a d’ailleurs jamais été celle d’un enfant trop vite sanctifié. Formé à la Real Sociedad après avoir quitté la France très jeune, il s’est construit hors des circuits les plus flatteurs, puis a trouvé à l’Atlético un club à sa mesure : intense, exigeant, parfois rugueux, mais fidèle à une idée du football où l’effort ne s’oppose pas au talent. Avec les Colchoneros, il a gagné l’Europa League, la Supercoupe d’Europe et la Supercoupe d’Espagne, tout en devenant, saison après saison, le visage d’un collectif plus qu’une simple star isolée. Chez les Bleus, l’empreinte d’un joueur de devoir En équipe de France aussi, le parcours parle pour lui. Antoine Griezmann a terminé sa carrière internationale le 30 septembre 2024. La Fédération, par la voix de Didier Deschamps, l’a alors qualifié de “monument du football français”, tandis que Philippe Diallo parlait d’“une légende de notre football”. Ce ne sont pas des mots lâchés au hasard : Griezmann, c’est 137 sélections, un total qui le place parmi les joueurs les plus capés de l’histoire des Bleus, et 44 buts, soit l’un des plus hauts bilans français de tous les temps. Mais là encore, ce n’est pas seulement une affaire de chiffres. Son importance, surtout, aura été tactique et morale. À l’Euro 2016, il porte presque seul l’élan offensif français. Au Mondial 2018, il incarne une forme de maturité collective : moins flamboyante qu’un dribbleur pur, mais plus essentielle à l’équilibre d’ensemble. Plus tard, lorsque les hiérarchies internes évoluent chez les Bleus, il encaisse, il digère, il continue. En 2023, il reconnaissait d’ailleurs que le brassard confié à Kylian Mbappé avait été “dur” à avaler, avant d’ajouter qu’il était “à fond avec Kylian”. Là encore, pas de fracas public, pas de règlement de comptes, pas de théâtre. Ce que Griezmann représente encore Voilà qui explique la vague d’hommages actuelle. On célèbre moins un palmarès qu’une manière d’être. Dans un football souvent défiguré par la vulgarité, les outrances, les violences de tribunes, les postures narcissiques et les emballements raciaux ou identitaires, Griezmann rappelle qu’un très grand joueur peut encore être lisible humainement. Simeone ne lui a pas seulement rendu hommage pour ses buts. Il l’a remercié pour ce qu’il a donné au club, pour ce qu’il est resté, pour cette façon si rare d’être important sans devenir pesant. Griezmann lui-même, en réponse, n’a pas cherché à tirer la couverture à lui. Il a rappelé que jouer pour Simeone était “un honneur” et “un plaisir”, allant jusqu’à dire qu’il l’admirait et l’aimait. Là encore, on est loin des sorties mécaniques. On assiste à quelque chose que le sport professionnel produit de moins en moins : de la reconnaissance sincère, presque familiale, entre deux hommes qui ont beaucoup traversé ensemble. Un hommage avant la fin Il y a enfin une beauté particulière à rendre hommage à un joueur avant qu’il ne disparaisse des radars, avant le film souvenir, avant la reconversion commentée, avant la nostalgie obligatoire. Griezmann n’est pas encore un ancien. Il joue encore, il compte encore, il termine encore quelque chose. Et c’est précisément maintenant qu’il fallait écrire sur lui. Parce que les carrières les plus nobles sont souvent reconnues trop tard, lorsque le vacarme s’est déplacé ailleurs. Antoine Griezmann ne résume pas à lui seul les vertus du football. Mais il en sauve une part précieuse : la fidélité au collectif, le goût du jeu juste, la simplicité dans la grandeur. Il ne confond pas charisme et agitation, il aura prouvé qu’on peut marquer l’histoire sans hausser la voix. C'est pour cela que, ces jours-ci, tant de monde éprouve le besoin de lui dire merci. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Ce supplément d’âme : ces joueurs qui ne jouent pas, ils dansent Alors que Antoine Griezmann reçoit des hommages rares avant même la fin de sa carrière, une question plus profonde s’impose. Qu’est-ce qui, chez certains joueurs, dépasse le talent, les statistiques et même les titres ? À travers lui, c’est une catégorie presque invisible du football qui réapparaît : celle des joueurs élégants, ceux qui ne dominent pas seulement un match, mais qui le transforment en sensation. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Domaine Baud - Vins

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  • Page d'atterrissage du lien de parrainag | TSVmag.com

    Page d'atterrissage du lien de parrainag — À découvrir sur TSVmag, un média indépendant et augmenté qui explore la société, la culture, l’économie, la santé et les territoires avec rigueur et créativité. Le programme de parrainage n'est pas disponible. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver

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