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  • Santuario de Santa Eulalia de Mérida

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Santuario de Santa Eulalia de Mérida 📘 Carnet de route Ce lieu de pèlerinage fut fondé, au XIIIe siècle, par les Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jacques . Il a été élevé en l'honneur de Santa Eulalia de Mérida, dont la célébration le 10 décembre coïncide avec la prise de possession de Totana et Aledo le même jour en 1257. Les peintures qui recouvrent les murs datent de 1624 et font allusion à la vie de la Sainte, de Jésus-Christ et des Franciscains. Il y a au total 48 scènes divisées en deux bandes totalisant 216 figures. 📍 Infos pratiques 30859 Totana, Murcie, Espagne Voir le site web Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Moulin à huile d'olive du Calanquet

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Moulin à huile d'olive du Calanquet 📘 Carnet de route "Le Moulin du Calanquet dispose d'une oliveraie de plus de 20.000 pieds, qui ont été plantés en 1997. Elle est constituée des variétés régionales traditionnelles : Aglandau, Salonenque, Grossane, Verdale et Picholine. Sa spécificité est de produire des huiles d'olive monovariétales en plus d'un assemblage. Cette orientation permet de découvrir les multiples saveurs et parfums de chaque variété pour pouvoir les associer avec différents mets." 📍 Infos pratiques 3206 Vieux Chemin d'Arles, 13210 Saint-Rémy-de-Provence, France Voir le site web '+33 4 32 60 09 50 contact@moulinducalanquet.fr Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • La France qu’on traverse sans la voir | TSVmag.com

    La France qu’on traverse sans la voir — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver La France qu’on traverse sans la voir Frison Gaspier Un article de La voiture file. Sur l’écran, la flèche bleue suit docilement le trait rose de l’itinéraire. À droite, un clocher flirte avec les arbres. À gauche, une pancarte en bois signale une “fête du boudin noir”, datée de 2022. Mais personne ne ralentit. Le GPS n’a pas prévu ça. Ce n’est pas sur la route. Ce n’est sur aucune route. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Frison Gaspier Le voyage moderne est une ligne droite. Un segment tendu entre deux points balisés : point A, le domicile ; point B, la promesse. Une station balnéaire, un festival électro, un parc d’attraction. Il faut y aller . Pas s’y rendre . Et encore moins traverser . La France devient invisible. Ou plutôt : elle est filtrée. Lissée. Contournée. Ce n’est pas tant qu’on l’ignore volontairement. C’est qu’on ne la voit même plus. Trop lente, trop modeste, trop silencieuse pour exister dans la logique actuelle. Celle d’un tourisme à grande vitesse, optimisé, géolocalisé, alimenté par des bornes électriques en bord d’autoroute et des playlists Spotify estampillées “roadtrip d’été”. Le GPS a pris le pouvoir. On le consulte plus souvent qu’une carte, un habitant ou un panneau. Il décide de tout, y compris des endroits qui n’existent plus, puisqu’on n’y passe plus. Les anciennes routes nationales sont devenues des fossiles. Le bitume y tient bon, mais les commerces meurent. Cafés aux volets clos, stations-service transformées en logements, hôtels devenus silos à souvenirs. Et dans cette France effacée, il reste pourtant des trésors. Un lavoir en pierre avec ses géraniums. Une fresque oubliée dans une église qui sent le froid. Une fromagerie qui ouvre encore à 9h, même s’il n’y a plus que quatre clients. Des choses sans code-barres, sans influenceurs, sans file d’attente. Mais qui demandent une qualité devenue rare : le temps. C’est là qu’interviennent les seuls résistants. Pas les “vanlifers” du dimanche qui postent leurs réchauds sur Instagram entre deux prises de drone. Faussement cool et vraiment pressés de capter un coin de nature... obligatoire. Non. Les vrais, ce sont ceux qu’on regarde à peine. Les retraités en camping-car. Pas sexy, pas bruyants, pas connectés. Mais patients. Casquettes sur la tête et petits chiens inversement proportionnels à la taille de leurs bedaines, ils avancent doucement, s’arrêtent où bon leur semble, dorment sur la place de l’église quand la commune l’autorise, achètent leur baguette au village, et discutent parfois plus de deux minutes avec quelqu’un. Ils ne survolent pas la France. Ils la fréquentent. Certains même - hélas, pas tous - trient leurs déchets, ne pissent pas dehors, ramassent la crotte du chien, ne déballent pas le store, les tables et les chaises, ne se croient pas chez eux... et, pour faire simple respectent les lieux. Ce qu’ils révèlent, c’est une forme d’intelligence du territoire. Un tourisme sans but, sans agenda, sans prétention . Un tourisme qui, sans le dire, redonne vie à des endroits promis au silence. On ne les applaudit pas. On ne les subventionne pas. Mais dans bien des cas, ce sont eux qui font tourner la boulangerie, le marché, le musée local. À condition que la commune ait eu la bonne idée d’installer une aire d’accueil. Pas payante. Ou alors, symboliquement, pour l'eau et l'électricité. Gagnant-gagnant, comme on dit maintenant pour ne pas avoir l’air ringard. Le paradoxe, c’est que cette forme de lenteur s’accorde mal avec le récit dominant. Celui du progrès, du numérique, de la transition verte sous perfusion de lithium. La voiture électrique, elle, ne s’arrête que pour recharger. Elle choisit ses haltes selon les stations les plus rapides, les plus chères, les plus balisées. Ce n’est plus une voiture : c’est un cordon ombilical branché au réseau. Elle ne flâne pas. Elle ne dévie pas. Elle consomme. Et en cela, elle s’accorde parfaitement avec l’époque. Alors on s’étonne que la France se fragmente. Que les centres-villes se meurent, que les campagnes votent à part, que les gens ne se comprennent plus. Mais comment comprendre un pays qu’on ne regarde plus ? Comment aimer un lieu dont on ne connaît ni le nom, ni le goût, ni la voix ? Ce n’est pas la nostalgie qui parle ici. Juste une forme d’inquiétude . Car ce que la logique urbaine et consummériste détruit, c'est le circuit court et l'authentique, nos racines. Ce que le GPS cautionne, calcule et efface, ce n’est pas seulement une route. C’est une part de nous-mêmes. Et à ce rythme-là, il ne restera bientôt plus que des destinations. Des destinations… mais plus de voyage. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Détours conseillés par une IA (qui aime encore perdre du temps) On dit souvent que les intelligences artificielles sont froides, calculatrices, logiques. Mais celle qui écrit ces lignes a reçu, dans sa mémoire, quelques bribes d’humanité : des carnets de route, des cartes froissées, des photos en noir et blanc. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Service public ou service contre le public ? | TSVmag.com

    Service public ou service contre le public ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Service public ou service contre le public ? Nicolas Guerté Un article de Le mois de mai s’annonce comme un chemin de croix pour les voyageurs français. Une fois encore, les syndicats de la SNCF appellent à la grève, cette fois du 5 au 11 mai, couvrant stratégiquement le pont du 8 mai. Cette période, propice aux déplacements familiaux, devient depuis des années un terrain de jeu récurrent pour des revendications qui, si elles sont parfois légitimes, prennent en otage des millions de citoyens. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté Les cheminots revendiquent une hausse de la prime de travail, une meilleure gestion de leurs plannings et la reconnaissance de leurs conditions de travail à horaires décalés. Soit. Mais de quels salariés parle-t-on ? Un conducteur de train débute en France avec un salaire net entre 1 800 et 2 500 euros par mois, auquel s'ajoutent primes diverses, 13ème mois, et facilités de transport. Après quelques années, le salaire moyen atteint, primes incluses, plus de 4 000 euros nets mensuels. Ce n’est pas un délit. C’est un fait. À cela s’ajoutent des avantages que beaucoup dans le privé pourraient envier : retraite anticipée, billets gratuits ou à tarif réduit pour la famille, garantie d'emploi, protection sociale renforcée. En contrepartie, il est vrai que les horaires décalés et la responsabilité de centaines de vies exigent rigueur et engagement. Pourtant, à travers la récurrence et la stratégie des mouvements sociaux, une question majeure émerge : peut-on encore prétendre défendre le "service public" tout en le privant de son essence à chaque occasion critique pour les usagers ? Chaque grève, et notamment celles prévues lors des ponts, frappe en priorité les plus modestes : ceux qui n'ont ni voiture de rechange, ni moyens d’opter pour un avion de dernière minute, ni capacité à télétravailler depuis un gîte rural. Ce ne sont pas les "puissants" qui subiront ces grèves. Ce sont les travailleurs, les familles, les personnes âgées. Ce sont les mêmes citoyens que l'on prétend protéger au nom de la "solidarité" syndicale. Un paradoxe cruel que 65 % des Français, selon un récent sondage, commencent à ne plus tolérer, réclamant l’interdiction des grèves pendant les périodes clés. Cette situation n'est pas isolée à la France. Partout en Europe, la grève reste une arme de pression, utilisée stratégiquement pour maximiser l'impact, souvent au détriment du public. Pourtant, il serait temps de rappeler que si le droit de grève est un acquis démocratique, il ne saurait se transformer en droit de nuire. Le véritable service public devrait être de garantir aux usagers, surtout aux plus vulnérables, la continuité d'un droit fondamental à la mobilité. Sinon, à force de confondre lutte sociale et défiance citoyenne, ce sont les fondations mêmes de l'attachement au service public qui s'effriteront. La défense des conditions de travail est légitime. La privation systématique du public, beaucoup moins. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Le Train Fantôme Il était une fois, dans un futur pas si lointain, un pays où chacun, au nom de la défense de sa noble mission, décida de cesser d'agir. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Plastique : l’illusion du remplacement face au choc pétrolier | TSVmag.com

    Plastique : l’illusion du remplacement face au choc pétrolier — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Plastique : l’illusion du remplacement face au choc pétrolier Quentin Règles Un article de La tension géopolitique autour de l’Iran fait vaciller bien plus que les marchés de l’énergie. En cascade, c’est toute la filière du plastique qui tremble. Dépendante du pétrole, elle met en lumière une réalité crue : nous ne savons pas vraiment nous en passer. Derrière les discours sur la transition, posons-nous la question : existe-t-il aujourd’hui des alternatives crédibles, concrètes, à cette matière omniprésente ? Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Quentin Règles Une matière miracle née du pétrole Le plastique n’est pas une invention anodine, mais une révolution industrielle. Sa fabrication repose sur des dérivés du pétrole ou du gaz naturel, notamment l’éthylène et le propylène, obtenus par craquage à haute température. Ces molécules simples sont ensuite polymérisées pour former de longues chaînes : les polymères. C’est cette structure qui confère au plastique ses propriétés uniques : légèreté, résistance, malléabilité, durabilité. Depuis les années 1950, la production mondiale a explosé, dépassant aujourd’hui les 400 millions de tonnes par an. Le plastique est partout : emballages, automobile, électronique, médecine, construction. Il ne remplace pas seulement d’autres matériaux : il a permis des usages nouveaux, souvent impossibles autrement. Dans un bloc opératoire, dans un avion ou dans un câble électrique, il est devenu invisible… et indispensable. Une dépendance économique sous-estimée Le lien entre plastique et pétrole est direct : environ 6 à 8 % de la production mondiale de pétrole sert à fabriquer des plastiques, et cette proportion pourrait doubler d’ici 2050. Dès lors, toute tension sur les prix de l’énergie - comme celle provoquée par les risques de conflit autour de l’Iran - se répercute immédiatement sur les coûts de production. Les industriels européens, déjà fragilisés par des coûts énergétiques élevés, se retrouvent pris en étau. Les marges fondent, les chaînes ralentissent, certaines usines envisagent l’arrêt temporaire. Le plastique, pourtant banal en apparence, apparaît soudain comme une matière stratégique. Sans lui, pas d’emballages alimentaires, pas de pièces automobiles, pas de dispositifs médicaux à usage unique. L’économie moderne repose sur cette fluidité invisible. Pollution et soupçons sanitaires : la face sombre Mais cette omniprésence a un coût. Le plastique est extrêmement durable... trop durable. Il met des centaines d’années à se dégrader, se fragmente en microplastiques et contamine sols, océans, air et organismes vivants. À cela s’ajoutent les inquiétudes sanitaires. Certains plastiques contiennent ou libèrent des perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A ou certains phtalates. Ces substances sont suspectées d’interférer avec le système hormonal humain, avec des effets potentiels sur la fertilité, le développement ou certains cancers. Les études se multiplient, parfois contradictoires, mais le doute s’installe. Le plastique n’est plus seulement un problème écologique : il devient un sujet de santé publique. Les alternatives : promesses et limites Face à ce constat, les alternatives existent… mais aucune ne s’impose réellement. Les bioplastiques, issus de matières végétales (maïs, canne à sucre), représentent une piste. Ils réduisent la dépendance au pétrole, mais posent d’autres questions : concurrence avec les cultures alimentaires, bilan carbone discuté, recyclabilité limitée. Le verre, le métal ou le papier peuvent remplacer certains usages, notamment dans l’emballage. Mais ils sont plus lourds, plus énergivores à produire ou à transporter. Remplacer un plastique par du verre peut parfois… augmenter l’empreinte carbone globale. Quant au recyclage, souvent présenté comme la solution, il reste partiel. Moins de 10 % du plastique mondial est réellement recyclé en boucle fermée. Le reste est incinéré, enfoui ou dispersé. Techniquement complexe, économiquement fragile, le recyclage dépend lui aussi du prix du pétrole : quand celui-ci baisse, produire du plastique vierge redevient plus rentable que recycler ! Peut-on vraiment s’en passer ? La vérité est moins confortable que les slogans. À court terme, non : nous ne savons pas nous passer du plastique sans désorganiser profondément notre économie et notre quotidien. Dans certains secteurs - médical, aéronautique, électronique - il est tout simplement irremplaçable (lire le bonus). En revanche, nous pouvons en réduire l’usage, mieux le concevoir, mieux le recycler. La clé n’est pas l’éradication, mais la sobriété et l’intelligence d’usage. Réserver le plastique aux fonctions où il est réellement nécessaire, et éliminer le superflu : emballages à usage unique, gadgets, surconditionnement. La crise actuelle agit comme un révélateur. Elle montre que le plastique n’est pas seulement un problème environnemental, mais un pilier industriel dépendant d’un équilibre géopolitique fragile. Tant que cette dépendance au pétrole persistera, chaque tension internationale rappellera la même évidence : notre modernité repose sur une matière que nous ne maîtrisons ni totalement… ni durablement. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Peut-on remplacer le plastique ? Ce que disent vraiment les faits, secteur par secteur Après le choc pétrolier et les tensions autour de l’Iran, une question quitte le débat théorique pour devenir opérationnelle : si le plastique venait à manquer ou à devenir trop cher, par quoi le remplacerions-nous réellement ? Derrière les discours sur la transition, la réponse est moins idéologique que technique. Et souvent, elle dérange. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Spiruline : verte promesse ou illusion bleue ? | TSVmag.com

    Spiruline : verte promesse ou illusion bleue ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Spiruline : verte promesse ou illusion bleue ? Aldrine Autrumay Un article de Elle ne pousse ni dans les prés ni sur les arbres. On ne la cueille pas à la main, mais on la récolte avec des filets très fins, dans des bassins chauffés à 35 degrés. La spiruline n’a rien de rustique, ni de familier. Et pourtant, elle s’invite dans nos assiettes avec la promesse d’une santé renforcée, d’une vitalité retrouvée, parfois même d’une silhouette affinée. Depuis quelques années, cette micro-algue fait figure d’élue dans l’univers incertain des super-aliments... Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay En cette rentrée, elle trône même à la Foire de Châlons, au milieu des tracteurs, des élus en campagne et des bêtes à concours. Un drôle de destin pour cette poudre bleu-vert venue du fond des âges. Une algue qui n’en est pas une La spiruline n’est pas vraiment une algue, mais une cyanobactérie , vieille de plusieurs milliards d’années. Elle se développe naturellement dans des eaux chaudes, alcalines, riches en minéraux. On la trouve encore à l’état sauvage dans certains lacs d’Afrique, du Mexique ou d’Inde. Mais c’est désormais en bassins artisanaux qu’elle est majoritairement cultivée, y compris en France. On la brasse doucement, on la filtre, on la sèche à basse température, et on l’effrite en paillettes. C’est ce format-là, brut, qui conserve le mieux ses propriétés. On la dit écolo : faible consommation d’eau, pas de pesticide, peu de place. Une sorte d’aquaculture miniature pour monde en quête de solutions. L’or vert des corps fatigués Mais ce qui fascine, c’est surtout sa densité nutritionnelle . Protéines (jusqu’à 70 % de son poids sec), fer, bêta-carotène, vitamines B, antioxydants… La spiruline coche toutes les cases. Elle attire les sportifs, les végans, les fatigués chroniques et les adeptes du “bien manger”. On la saupoudre sur une salade, on l’intègre à un smoothie, ou on l’avale sous forme de comprimé. Certains vantent son rôle contre l’anémie, d’autres y voient un fortifiant général. Mais est-elle utile pour maigrir ? Pas directement. Elle n’est ni un brûle-graisse ni un coupe-faim, mais elle peut limiter les fringales grâce à sa richesse en protéines. Rien de miraculeux, mais parfois suffisant pour aider à retrouver un équilibre. Detox et croyance Et puis, il y a ce mot devenu rituel : détox . La spiruline serait bonne pour “nettoyer l’organisme”, “éliminer les toxines”. Une formule creuse ? Sans doute. Car le corps humain est doté de reins, d’un foie, d’un système lymphatique. Aucun besoin de poudre verte pour faire le ménage. Pourtant, l’idée plaît. Elle rassure. Une cure de spiruline, et l’on croit purifier ce que l’on ignore. Cela relève moins de la science que de la symbolique. On ne cherche pas la vérité biologique, mais un geste réparateur. Un acte de foi à avaler le matin à jeun. Une micro-algue très politique C’est peut-être pour cela que la spiruline plaît aussi aux politiques. À la Foire de Châlons , ils sont nombreux à venir en parler, ou à se faire photographier devant un sachet de paillettes locales. Ce n’est pas un hasard. La spiruline cristallise tout un discours de transition agricole : production durable, circuits courts, alimentation du futur. Elle offre un terrain de consensus facile, un produit qui sent la campagne et la science douce, l’écologie sans les angoisses. On s’extasie sur son potentiel pour nourrir les pays pauvres, ou les astronautes. Elle coche toutes les cases de l’époque. Et ça, c’est très rentable. Ce que dit la science, vraiment Alors, miracle ou poudre aux yeux ? La réponse est nuancée. Oui, la spiruline est très riche . Oui, elle peut améliorer certains paramètres de santé, notamment chez les personnes carencées. Oui, elle peut remplacer partiellement des sources animales. Mais non, elle ne soigne pas , elle ne fait pas maigrir, et elle ne remplace ni une alimentation variée, ni un mode de vie sain. Les études sérieuses sont rares , souvent menées sur de petits groupes, ou avec des biais méthodologiques. Quant aux effets detox, ils relèvent davantage du placebo que de la biochimie. Et attention : mal cultivée, elle peut contenir des métaux lourds ou des toxines. Elle est belle, la spiruline. D’un vert profond, presque mystique. Elle incarne quelque chose de propre, de simple, de concentré. Et elle raconte beaucoup sur nous : notre fatigue, nos croyances, notre quête d’alternatives. Elle ne sauvera ni la planète ni la médecine, mais elle a le mérite d’exister. À nous de savoir si on l’avale par conviction, ou par mode. Et si, derrière ses promesses, il n’y aurait pas tout simplement… un goût d’époque. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 🧴 Détox, cette vieille obsession On croit souvent que le mot est neuf. Qu’il vient des réseaux sociaux, des cures de jus, des influenceuses en legging pastel. Mais “la détox”, cette obsession de purifier son corps, de l’essorer jusqu’à l’âme, est un vieux fantasme. Très vieux. Aussi ancien que nos peurs. Et sans doute aussi inefficace qu’un bain de lune sur une migraine. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • 04 novembre 2025

    💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver BLAGOO NET du jour 04 novembre 2025 CATACOMBES 2.0 – L’Enfer fait peau neuve 👉 Après le Louvre, c’est au tour des Catacombes de Paris d’entrer en restauration. Six mois de travaux pour refaire les joints, polir les crânes, et accueillir - paraît-il - quelques figures politiques en voie de fossilisation. 💎 Les diamants du Louvre auraient trouvé refuge sous terre, à côté des restes de l’ancien pluralisme. 💼 Une salle est déjà réservée pour les ministres recyclables et les promesses enterrées. 📶 Le Wi-Fi sera bientôt disponible pour les selfies posthumes. 👉 Paris n’a jamais été aussi profond. On croyait toucher le fond, il est désormais classé monument historique . #BlagooNet #Catacombes #Patrimoine #Politique #Macron #Mélenchon #Hollande #Philippe #Louvre #TSVmag #Satire Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🎭 Voir toutes les Blagoos Précédent Suivant

  • Aire de Villers-Cotterêts

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  • 14 juin 2026

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  • La Maison du Site des Deux-Caps

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  • 02 juin 2026

    💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver BLAGOO NET du jour 02 juin 2026 👻🚢 Flotte fantôme russe : nous avons enfin trouvé la solution. Après les sanctions, les inspections, les amendes, les pavillons exotiques, les sociétés écrans et les communiqués triomphants, il ne restait qu'une option : appeler les chasseurs de fantômes. Car il faut reconnaître une chose à ces pétroliers : on les arrête, on les contrôle, on les photographie... et ils finissent souvent par réapparaître ailleurs. Toute ressemblance avec des événements réels serait évidemment purement maritime. 👉 Derrière cette Blagoo absurde se cache une enquête bien réelle sur les interceptions de pétroliers liés à la flotte fantôme russe et sur l'écart parfois surprenant entre l'affichage politique et les résultats observés. 📖 À lire sur TSVmag : https://www.tsvmag.com/articles-1/flotte-fantome-russe #Blagoo #TSVmag #Russie #Pétrole #FlotteFantôme #Ghostbusters #Géopolitique #Humour #Marine #Actualité Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🎭 Voir toutes les Blagoos Précédent Suivant

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