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  • La machine à perdre | TSVmag.com

    La machine à perdre — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver La machine à perdre François Singer Un article de Et si le problème n’était pas la France… mais son mode d’emploi ? Administration pléthorique, contrôle à tous les étages, technocratie hors-sol… Avant même d’agir, l’État vérifie. Résultat : il se paralyse lui-même ! Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) François Singer « Lorsque l’hôpital public était dirigé par les médecins, il y a 17 ans, on était à 5 % de frais de structure. Puis on a confié sa gestion à des administrateurs civils… et on est passé à 34 % de frais de structure. Ce n’est pas parce que ceux qui dirigent aujourd’hui ne sont pas compétents ou de mauvaise foi. Mais comme tout leur échappe, ils veulent tout contrôler. Et pour contrôler, il faut des normes, des indicateurs, des validations… 🎥 À force de vouloir tout vérifier, on empêche de faire . » Jean-Louis Borloo, audition au Sénat, avril 2025 L’État qui se contrôle lui-même Des frais de structure qui passent de 5 à 34 % dans les hôpitaux : ce n’est pas une anecdote. C’est un effondrement. La médecine a été remplacée par des tableurs. L’expérience de terrain par des process. Le bon sens par des procédures. Et cette dérive n’est pas propre à l’hôpital. Elle est partout : école, justice, collectivités locales, culture, énergie. Partout, on observe le même phénomène : l’État s’est détaché du réel pour se replier sur la gestion de sa propre complexité. Chaque problème génère une commission. Chaque commission une réforme. Et chaque réforme… un nouvel organe de contrôle. Le millefeuille administratif n’est plus une image : c’est un fait institutionnel. Une dette structurelle… de structure On aime accuser les prestations sociales, les retraites ou les indemnités chômage d’être les coupables de la dette publique. Mais les chiffres disent autre chose. En 2023, la fonction publique d’administration générale représentait plus de 56 milliards d’euros de dépenses, pour des fonctions qui ne produisent rien de tangible. Le coût de la non-décision , de l’inertie, des agences doublons, des audits inutiles, est aujourd’hui abyssal. Et le pire ? Personne n’envisage sérieusement d’y toucher. Car tout le monde, droite comme gauche, en dépend ou en vit . L’Europe, URSS administrative du libéralisme Mais si l’État français a perdu la main, c’est aussi parce qu’il s’est placé sous tutelle. Celle de l’Union européenne, qui cumule l’inefficacité soviétique avec l’idéologie du marché globalisé. D’un côté, des normes pléthoriques , des exigences procédurales absurdes, des contraintes technico-juridiques qui s’imposent même aux plus petites communes. De l’autre, une liberté totale pour les grandes entreprises, les plateformes, les flux de capitaux et les marchés publics soumis au dumping. On a donc, dans un même mouvement : l’obsession du formulaire côté citoyen et l’évasion fiscale et sociale côté entreprise. Soit le pire de la gauche technocratique, additionné au pire de la droite libérale. Le piège parfait Un pays administré, réglementé, audité, mais paralysé. Un pays où : le maire n’a plus le droit de rénover une école sans valider 12 normes européennes ; le médecin doit passer plus de temps à remplir des cases qu’à soigner ; l’enseignant est évalué sur ses “compétences transversales ” mais ne peut plus faire de dictée. Et quand on demande pourquoi, on vous répond : “Il faut se conformer ”. À quoi ? À qui ? À la machine . Rompre ou mourir Il faudra bien, un jour, nommer l’ennemi réel : non pas les riches, ni les pauvres, ni même “Bruxelles” ou “Paris”. Mais ce système anonyme qui pense à notre place, contrôle à notre place, agit à notre place… et qui, au nom des valeurs de liberté (en réalité, au nom d’un libéralisme sans visage) a confisqué la démocratie réelle. « La démocratie ne va pas sans la proximité. » Jean-Pierre Chevènement À force de vouloir tout maîtriser, on a tout perdu. Même l’essentiel : la liberté de faire. La France est devenue sa propre machine à perdre. Et Maastricht, comme certains le pressentaient, une menace existentielle. « Car le pouvoir qu’on enlève au peuple, aucun autre peuple ni aucune réunion de peuples n’en hérite. Ce sont des technocrates désignés et contrôlés encore moins démocratiquement qu’auparavant qui en bénéficient, et le déficit démocratique, tare originelle de la construction européenne, s’en trouve aggravé. » Philippe Séguin, Assemblée nationale, 5 mai 1992 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Et si on faisait le contraire ? Chronique d’un dernier combat contre la machine à perdre Il s’appelait Gérard Mornac, et il avait fini par croire qu’il n’y comprenait plus rien. Pas à la vie, non. Ni à son village qu’il dirigeait depuis près de quinze ans avec sa casquette râpée et son bon sens en bandoulière. Mais à la France. À l’État. À cette République devenue sourde à ses propres serviteurs. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Quentin Règles |Le technicien implacable

    Le technicien implacable 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Neuro News 🌐 Actualité ❤️ Santé 💰 Conso 🧳 Tourisme 🎭 Culture 🧠 Analyse 🔤 ABCdaire ➡️ Allez aux pages suivantes ou filtrez par catégories Tout Afficher Actualité & société Santé & Éducation Économie Tourisme & Mobilité Culture & Médias Analyses ABCdaire Irène Adler Aldrine Autrumay Frison Gaspier Nicolas Guerté Luna Myriandreau Quentin Règles Igor Sifensarc François Singer Anaïs Chanterel Cléo Delarque Le GéOptimiste Quentin Règles Rigoureux, méthodique, impartial. Il ne se laisse jamais emporter par l’émotion et traque les faits comme un enquêteur minutieux. Il méprise les approximations et la désinformation. Pour lui, tout repose sur des bases solides : des sources fiables, des raisonnements logiques, des conclusions étayées. Versailles ou le miroir des nations Donald Trump et les représentants iraniens ont signé à Versailles un accord présenté comme une étape vers la désescalade au Moyen-Orient. Pourtant, à peine les stylos reposés, le traité a disparu derrière les commentaires qu'il suscitait. Comme souvent dans l'histoire, l'événement lui-même comptait moins que les regards posés sur lui. D'un pays à l'autre, chacun semblait observer une scène différente, comme si Versailles avait cessé d'être un château pour devenir un immense miroir - galerie des glaces - tendu aux nations. Lire L’Arcom : arbitre du pluralisme ou police des opinions ? La mise en demeure adressée à CNews par l’Arcom le 15 juin 2026 relance une vieille question française : qui doit surveiller ceux qui informent ? Derrière la polémique du moment apparaît une institution devenue centrale dans la vie médiatique du pays, capable d’influencer l’avenir de chaînes regardées chaque jour par des millions de téléspectateurs. Lire Gens du voyage : quand la loi négocie avec le coup de force À Bruges, près de Bordeaux, un maire a obtenu en moins de quarante-huit heures le départ d’environ 130 caravanes installées sur des terrains de football municipaux. L’épisode pourrait passer pour un fait local. Il raconte pourtant une mécanique nationale : chaque année, des centaines de communes découvrent que la loi existe, mais qu’elle arrive souvent après les roues, les branchements, les déchets... et les dégâts. Lire El Niño revient : le grand coupable ou le faux prétexte ? L’Organisation météorologique mondiale estime désormais à plus de 80 % la probabilité d’un retour d’El Niño dès l’été 2026. Aussitôt, les gros titres fleurissent. Certains annoncent déjà des records de chaleur, des sécheresses historiques et des catastrophes climatiques en cascade. D’autres, à l’inverse, balayent le sujet d’un revers de main en rappelant qu’El Niño existe depuis toujours... Lire La République des médailles 19 mai 1802. Napoléon Bonaparte crée la Légion d’honneur. L’idée est révolutionnaire : remplacer les privilèges de naissance par une reconnaissance du mérite rendu à la Nation. Deux siècles plus tard, la plus haute distinction française semble parfois flotter dans un autre univers : celui des réseaux, des célébrités, des équilibres politiques et de la communication. Entre héroïsme, prestige et mondanité, la Légion d’honneur semble avoir peu à peu perdu une partie du prestige moral qui faisait autrefois sa force. Lire Rave parties : l’État recule, la foule commande Des milliers de personnes s’installent illégalement sur un terrain militaire près de Bourges. Zone sensible, interdite, dangereuse. Les autorités savent, constatent, encadrent à distance… puis attendent la dispersion. Ce n’est ni une surprise, ni une exception. C’est une mécanique désormais parfaitement installée dans le paysage français. Lire Les musées ont remplacé les églises À Amsterdam, le Art Zoo Museum expose des fossiles vieux de dizaines de millions d’années comme des œuvres d’art. L’événement dépasse largement l’anecdote muséale : il révèle une mutation profonde de notre rapport au savoir, à la science… et au sacré. Lire Plastique : l’illusion du remplacement face au choc pétrolier La tension géopolitique autour de l’Iran fait vaciller bien plus que les marchés de l’énergie. En cascade, c’est toute la filière du plastique qui tremble. Dépendante du pétrole, elle met en lumière une réalité crue : nous ne savons pas vraiment nous en passer. Derrière les discours sur la transition, posons-nous la question : existe-t-il aujourd’hui des alternatives crédibles, concrètes, à cette matière omniprésente ? Lire Audiovisuel public : quand les milliards deviennent indicibles À l’Assemblée nationale, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public devait répondre à une question simple : que fait-on de près de 4 milliards d’euros d’argent public chaque année ? Elle a révélé tout autre chose. Non pas des chiffres, mais un malaise. Non pas des réponses, mais des esquives. Et derrière les tensions visibles, une réalité plus profonde : celle d’un système qui, au moment précis où il devrait rendre des comptes, choisit de ne plus parler le même langage que ceux qui le financent. Lire République en papier glacé Le dernier feuilleton sentimental de Jordan Bardella, officialisant sa relation avec Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, fait les choux gras de la presse. Une actualité légère en apparence, mais révélatrice d’un glissement plus profond : la transformation de la vie politique française en spectacle people. Lire Ultimatum L’ultime avertissement lancé par Donald Trump à l’Iran remet en lumière une mécanique ancienne : celle de l’ultimatum. Derrière le mot, une histoire dense, une stratégie risquée, et une constante : celui qui le prononce n’est pas toujours celui qui gagne. Lire Le plan discret pour contourner l’Iran Dans une déclaration presque anodine, Benjamin Netanyahu a évoqué la création de corridors énergétiques contournant le détroit d’Ormuz. Derrière cette phrase technique, une stratégie ancienne refait surface : déplacer les flux de pétrole pour reprendre la main sur un levier mondial longtemps tenu sous menace iranienne. Lire First Précédent 1 Page 1 Suivant Last ➡️ Faites défiler de gauche à droite. 12 articles par page ! ➡️ Versailles ou le miroir des nations Lire L’Arcom : arbitre du pluralisme ou police des opinions ? Lire Gens du voyage : quand la loi négocie avec le coup de force Lire El Niño revient : le grand coupable ou le faux prétexte ? Lire La République des médailles Lire Rave parties : l’État recule, la foule commande Lire Les musées ont remplacé les églises Lire Plastique : l’illusion du remplacement face au choc pétrolier Lire Audiovisuel public : quand les milliards deviennent indicibles Lire République en papier glacé Lire Ultimatum Lire Le plan discret pour contourner l’Iran Lire

  • La Ferme Agerria

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte La Ferme Agerria 📘 Carnet de route Eleveurs de brebis laitières, Agerria propose ses fromages à la ferme dans le respect du cahier des charges de l’ AOP Ossau Iraty au lait cru. Ils élèvent en liberté des porcs de race Pie Noir du Pays Basque. Avec ses 20 mois d’affinage, le jambon en AOC Kintoa se bonifie au gré des saisons selon un savoir faire ancestral. 📍 Infos pratiques 64640 Saint-Martin-d'Arberoue, France Voir le site web 05 59 29 45 39 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Maisons closes : la France face à son hypocrisie | TSVmag.com

    Maisons closes : la France face à son hypocrisie — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Maisons closes : la France face à son hypocrisie Nicolas Guerté Un article de La proposition de Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement national, de rouvrir des maisons closes “nouvelle génération” a aussitôt déclenché le réflexe pavlovien : pour, contre, scandale, nostalgie. Et si, pour une fois, on acceptait de regarder la question autrement que par la seule morale, en partant des faits, des chiffres… et de nos propres contradictions collectives ? Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté Des chiffres flous, mais un marché bien réel Premier constat : la prostitution existe, massivement, qu’on la condamne ou qu’on la tolère. Les estimations parlent de plusieurs dizaines de milliers de personnes en situation de prostitution en France, pour un volume économique d’au moins un milliard d’euros par an. On ne sait pas exactement combien, ni où, ni dans quelles conditions, parce que tout est fait pour que cela reste à moitié invisible : une partie dans la rue, une autre dans des appartements, beaucoup sur Internet. Depuis 2016, la loi française ne pénalise plus la personne prostituée, mais son client. Sur le papier, c’est une révolution symbolique. Dans les faits, le nombre de clients verbalisés reste très faible au regard de la réalité du marché, et une partie de l’activité s’est déplacée vers des zones encore plus clandestines. Résultat paradoxal : on a moralement affirmé que “l’achat de sexe est inacceptable”, tout en laissant perdurer un marché à la fois massif, informel et difficilement contrôlable. C’est dans cette zone grise que s’inscrit la proposition Tanguy : rouvrir des lieux encadrés, inspirés des anciens bordels, mais théoriquement gérés en coopérative par les personnes prostituées elles-mêmes, avec surveillance sanitaire, sécurité, normes d’hygiène. Autrement dit : remettre du droit, là où prospère aujourd’hui le non-droit. Autour de la France, des modèles qui ne résolvent rien Pour savoir si cette idée est absurde ou pas, il suffit de regarder autour de nous. L’Allemagne a légalisé la prostitution comme “service” depuis plus de vingt ans ; les Pays-Bas encadrent bordels et vitrines ; la Suisse autorise et taxe, avec des règles cantonales ; l’Espagne vit dans une zone grise où les clubs pullulent ; l’Italie, comme la France, interdit les maisons closes mais tolère la prostitution “individuelle”. Aucun de ces modèles n’est miraculeux. Partout, on retrouve les mêmes lignes de fracture : Une partie du marché reste clandestine, notamment pour les femmes migrantes, les plus vulnérables. La traite et le proxénétisme ne disparaissent pas, ils s’adaptent. La question de la santé (VIH, IST, violences) dépend bien plus des politiques sociales et de l’accès aux soins que d’un simple article de loi. La légalisation crée-t-elle un appel d’air pour les réseaux ? Plusieurs études internationales montrent que, dans certains pays ayant légalisé la prostitution, le marché officiel s’est accompagné d’une augmentation parallèle de la traite, attirée par une demande accrue et par la possibilité de se fondre dans le système légal. Autrement dit : encadrer juridiquement ne supprime pas l’exploitation, et peut même offrir aux réseaux une façade “respectable”. La réponse proposée par Tanguy - des maisons closes gérées en coopérative, où les femmes seraient actionnaires et maîtresses de leur activité - vise précisément à couper court à ce risque. Mais est-ce réaliste ? Les expériences étrangères montrent que seules les personnes les plus autonomes, les mieux insérées et les moins précaires accèdent réellement à ces structures. Les plus vulnérables, elles, restent sous influence : dette, migration, chantage familial, proxénètes qui se déguisent en “managers”. Une coopérative peut protéger certaines, mais elle ne protège pas toutes... et c’est là que se loge le doute le plus légitime. Le commerce du corps : prostitution, GPA, MMA… où met-on la limite ? Derrière le débat sur les maisons closes, il y a une question plus large : jusqu’où accepte-t-on de vendre son corps ? Les féministes abolitionnistes le répètent : faire du corps un objet de commerce, c’est ouvrir la porte à une forme moderne d’esclavage, surtout pour les plus précaires. Des philosophes comme Michel Onfray font d’ailleurs le lien entre marché du sexe et gestation pour autrui : ventre loué, corps loué, même logique utilitariste. Mais si l’on suit ce raisonnement, il faudrait aller plus loin. Le MMA offre au public des combats où des hommes - et des femmes - se frappent jusqu’au sang, sous lumière artificielle, pour divertir des spectateurs payants. On interdit les combats de coqs au nom de la souffrance animale, mais on encadre très bien ces combats d’êtres humains ultra-violents, promus par des plateformes mondialisées. Qu’est-ce qui choque le plus : un corps qui jouit contre rémunération, ou un corps ensanglanté qui encaisse des coups pour le spectacle ? Cette comparaison n’a pas pour but de tout mettre sur le même plan, mais de dévoiler l’incohérence de nos indignations. On s’offusque du “commerce du corps” quand il s’agit de sexualité, on le célèbre lorsqu’il s’agit de sport “extrême” ou de divertissement. La ligne rouge n’est pas évidente : elle passe quelque part entre le consentement, la précarité, la violence, la marchandisation. Encore faudrait-il l’assumer clairement. Maisons closes, salles de shoot : nos indignations à géométrie variable Autre paradoxe : nombre de responsables politiques qui refusent l’idée de maisons closes “par principe” sont favorables aux salles de consommation de drogue à moindre risque, les fameuses salles de shoot. L’argument est alors très rationnel : plutôt que laisser les usagers s’injecter dans des cages d’escalier avec des seringues sales, on encadre, on surveille, on réduit les risques sanitaires. On ne valide pas la drogue, on limite les dégâts. Pourquoi ce raisonnement serait-il valable pour l’héroïne, mais pas pour la prostitution ? Pourquoi un État pourrait-il accompagner, encadrer, surveiller l’usage de substances illégales, et refuser catégoriquement d’encadrer une activité sexuelle qui existe de toute façon ? On peut bien sûr répondre que la prostitution implique un autre être humain, un rapport de domination, parfois une violence invisible. Mais ce serait justement une raison de plus pour sortir les intéressées de la clandestinité, pas une raison de les y laisser ! À l’inverse, ceux qui, comme Tanguy, défendent la réouverture de maisons closes au nom du “réalisme” économique et sécuritaire, sont souvent les premiers à s’opposer aux salles de shoot. Là encore, incohérence : on accepte la logique de réduction des risques pour le sexe, mais pas pour la drogue. Chacun choisit son scandale, son impensable, son tabou. Et l’on oublie parfois que certains héros de la tech française ont bâti leur fortune dans ces interstices du désir monétisé. Xavier Niel , aujourd’hui figure célébrée de l’innovation, mentor de start-up, ami du pouvoir et symbole d’une France “moderne”, doit une part essentielle de sa réussite… au Minitel rose. On nous explique, avec le sérieux des tartuffes, que ce "préliminaire" n’a « aucun rapport ». Bien sûr. L’hypocrisie est un art national. Molière avait déjà tout vu : « Cachez ce sein que je ne saurais voir » . C’est d’ailleurs la même pudeur sélective qui saisit certains responsables politiques : intraitables sur la prostitution des autres, mais d’une souplesse admirable lorsqu’il s’agit de leur propre exposition aux puissances d’argent. Entre une érection et une élection , il n’y a souvent qu’une variation de consonne. Et l’on passe de Bolloré à coloré, de Pigasse à Pigalle, comme on fait le trottoir : avec l’assurance tranquille de ceux qui savent qu’ils seront toujours protégés. Ceux-là ne vendent peut-être pas leur corps, mais ils louent volontiers leur parole, leur fidélité ou leur indignation : selon les besoins du moment. Et maintenant, on fait quoi de cette contradiction ? Un article ne tranchera pas ce débat à la place du législateur. Mais il peut au moins tenter de poser les questions sans se cacher derrière de grandes déclarations de principe. Nous savons trois choses : La prostitution existe et continuera d’exister, qu’on l’interdise ou pas. Les modèles étrangers montrent que ni la légalisation, ni l’abolition ne sont des baguettes magiques. Plus une activité est clandestine, plus ceux qui la pratiquent sont exposés aux violences, aux maladies, aux réseaux criminels... Reste donc à décider ce que nous, société française, acceptons collectivement : assumer que des adultes puissent vendre une partie de leur intimité dans un cadre encadré, contrôlé, taxé, avec toutes les ambiguïtés morales que cela comporte ; ou maintenir le grand écart actuel : condamner à haute voix, encaisser en silence, et laisser les plus fragiles payer le prix plein, en chair et en sang. La proposition Tanguy ne dit pas seulement quelque chose sur les maisons closes. Elle dit surtout quelque chose sur nous : notre difficulté à penser le corps autrement que dans la pureté proclamée ou dans le business caché. Entre les deux, il y a peut-être un espace de lucidité à inventer. À condition d’accepter enfin de discuter de prostitution… sans se voiler la face. Le sexe n’a pas besoin de postures… mais de positions ! Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires (1) Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Francois Singer 10 déc. 2025 • 👍 J'aime Répondre Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Le long commerce des corps : voyages à travers les âges, les peuples et les pouvoirs De la Chine impériale aux ruelles d’Amsterdam, des harems ottomans aux salons feutrés de la Belle Époque, des temples indiens aux clubs de la jet-set, la prostitution traverse l’histoire comme une ombre portée de nos sociétés. Tour à tour sacrée, tolérée, cachée, marchandée, condamnée, elle reflète moins le sexe que le pouvoir, la misère, les croyances et les contradictions morales de chaque civilisation. À l’heure où renaît en France le débat sur les maisons closes, ce voyage dans le temps et l’espace rappelle une évidence : la manière dont une société traite la prostitution en dit toujours plus sur elle-même que sur ceux qu’elle juge. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! 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  • Aire de Ayamonte - Puerto deportivo

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Aire de Ayamonte - Puerto deportivo 📘 Carnet de route Aire automatisée pour camping-car. 📍 Infos pratiques C. Extremadura, 17, 21400 Ayamonte, Huelva, Espagne Voir le site web 34959034498 eppa@eppa.es Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Le Trophée Jules-Verne : faire le tour du monde plus vite que le temps | TSVmag.com

    Le Trophée Jules-Verne : faire le tour du monde plus vite que le temps — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Le Trophée Jules-Verne : faire le tour du monde plus vite que le temps Frison Gaspier Un article de Il n’y a pas de ligne de départ officielle, pas de peloton, pas de médaille. Juste une ligne invisible sur l’océan, un chronomètre implacable et une obsession : faire le tour du monde à la voile plus vite que quiconque. Le Trophée Jules-Verne n’est pas une course comme les autres. C’est une poursuite du temps lui-même. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Frison Gaspier Un trophée né d’un roman, pas d’un stade Le Trophée Jules-Verne est sans doute le plus littéraire des défis sportifs modernes. Son nom ne vient pas d’un sponsor ni d’une fédération, mais d’un écrivain. Jules Verne, et son héros Phileas Fogg, avaient posé la question dès 1872 : jusqu’où peut-on comprimer le monde ? Dans les années 1980, quelques marins visionnaires transforment cette intuition en défi réel : réaliser le tour du monde à la voile, sans escale et sans assistance, le plus vite possible . Aucun calendrier imposé. Chacun attend sa fenêtre météo. Le monde devient une piste libre. Le premier à faire tomber le mythe Le premier record officiel du Trophée Jules-Verne est établi en 1993 par Bruno Peyron , à bord du catamaran Commodore Explorer . Temps réalisé : 79 jours et 6 heures . Incroyable coïncidence : juste sous la barre des 80 jours imaginés cent vingt et un ans plus tôt , en 1872 , par le génial Jules Verne dans Le Tour du monde en quatre-vingts jours . À l’époque, c’est déjà une révolution. Pour la première fois, l’humanité boucle le globe à la voile en moins de trois mois. Le Trophée Jules-Verne entre dans l’histoire, et une certitude s’installe : ce record ne cessera d’être attaqué, rogné, comprimé. Une course contre l’océan… et contre soi Contrairement au Vendée Globe ou à la Route du Rhum, ici, il n’y a pas d’adversaire visible . Le seul ennemi, c’est le temps. Chaque équipage compare sa progression à un fantôme : le détenteur du record en cours. Chaque retard est une angoisse. Chaque avance, une promesse fragile. La moindre avarie, le moindre choix météo raté, et la tentative est abandonnée. Le trophée ne récompense pas la bravoure, mais la perfection. De Peyron à Joyon : la compression du monde Les décennies suivantes voient le monde rétrécir à une vitesse vertigineuse. Multicoques géants, foils, matériaux composites, météo satellitaire… En 2017 , Francis Joyon et son équipage sur IDEC Sport établissent le record absolu : 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes. Moins de six semaines pour encercler la planète. Jules Verne aurait souri. Coville, Ultim 3 et la tentation du possible Lundi 15 décembre 2025 , à 21 h 01 (heure française), Thomas Coville s’est élancé à son tour à l’assaut du Trophée Jules-Verne à bord de Sodebo Ultim 3 . Après avoir quitté Lorient quelques heures plus tôt, le trimaran a franchi la ligne de départ symbolique située entre le phare de Créac’h, au large d’Ouessant, et le cap Lizard , en Angleterre. Ce départ n’a rien d’un hasard. L’équipage a attendu patiemment l’ouverture d’une fenêtre météo favorable , un alignement rare de vents portants dans l’Atlantique Nord, offrant l’espoir d’une descente rapide vers l’équateur : condition presque indispensable pour espérer rivaliser avec le record. À 56 ans , Coville connaît la cruauté de ce trophée, qui ne pardonne rien. Ici, la mer n’offre aucune seconde chance : soit la planète accepte d’être traversée à grande vitesse, soit elle referme la porte. La plupart des tentatives échouent. Mais chaque départ porte la même promesse : celle de réécrire le rapport de l’homme au monde , en quelques dizaines de jours seulement. Un monde qui se plie… mais ne cède jamais Faire le tour du monde à plus de 30 nœuds de moyenne ne signifie pas dominer l’océan. Cela signifie négocier en permanence avec lui . Le Trophée Jules-Verne n’est pas une victoire sur la nature, mais un dialogue tendu, exigeant, presque humble. Les marins ne forcent pas le globe. Ils attendent qu’il accepte de se laisser traverser. Le clin d’œil de Jules Verne : gagner en perdant une journée Dans Le Tour du monde en quatre-vingts jours , Phileas Fogg gagne son pari grâce à un détail que personne n’avait vu venir : le décalage horaire . En voyageant vers l’est, il gagne une journée entière sans le savoir. Le roman - comme ses adaptations cinématographiques - rappelle que le temps n’est jamais aussi simple qu’il en a l’air . Un clin d’œil savoureux, quand on sait que les marins du Trophée Jules-Verne, eux aussi, traversent les fuseaux horaires à toute vitesse… mais sans jamais pouvoir tricher avec le chronomètre. Ici, aucune journée gratuite. Juste la mer, le vent, et ce rêve ancien : aller plus vite que le monde, sans jamais lui échapper. Et dire que, pendant ce temps, la Terre elle-même tourne sur son axe à près de 1 670 km/h à l’équateur , dans un silence parfait. Une vitesse vertigineuse… qui rappelle que même lancés à toute allure, les marins du Trophée Jules-Verne ne font, au fond, qu’accompagner le mouvement . Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Quand le monde tourne plus vite que les hommes Bien avant les satellites, les chronomètres atomiques et les fichiers météo, un romancier avait compris l’essentiel : le temps n’est pas une ligne droite. Jules Verne, en faisant gagner Phileas Fogg grâce à une journée « oubliée », révélait une vérité physique autant que poétique. Aujourd’hui, les marins du Trophée Jules-Verne naviguent dans cette même réalité mouvante : mais sans tricher avec le temps. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Aire Camping car Park de Préfailles, les Pinettes

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Aire Camping car Park de Préfailles, les Pinettes 📘 Carnet de route À quelques mètres de la plage, l'aire de Pinettes offre une vue splendide sur la mer depuis votre emplacement. 📍 Infos pratiques Chem. des Pinettes, 44770 Préfailles, France Voir le site web 01 83 64 69 21 contact@campingcarpark.com Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Château de Cheverny

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Château de Cheverny 📘 Carnet de route Un enchantement pour petits et grands ! Habité par la même famille depuis plus de 6 siècles, le Château de Cheverny, ses jardins, son labyrinthe et son exposition Tintin en 3D vous feront passer une journée inoubliable en famille ou entre amis. 📍 Infos pratiques 41700 Cheverny, France Voir le site web 02 54 79 96 29 domainedecheverny@chateau-cheverny.com Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.

  • Nice, capitale bleue… mais à qui profitent vraiment les océans ? | TSVmag.com

    Nice, capitale bleue… mais à qui profitent vraiment les océans ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Nice, capitale bleue… mais à qui profitent vraiment les océans ? Nicolas Guerté Un article de 🌊 Du 9 au 13 juin, Nice accueille le troisième Sommet mondial de l’Océan (UNOC3), un rendez-vous sous pavillon onusien censé poser les bases d’une gouvernance partagée de cette immensité liquide que nous avons longtemps traitée comme une ressource infinie... Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté La ville s’est habillée de bleu pour l’occasion. La mer y devient spectacle : congrès scientifique, expositions immersives, panels multilatéraux, hologrammes, baleines de lumière dans le ciel. La France, coorganisatrice de l’événement avec le Costa Rica, veut faire bonne figure. Elle se rêve en leader d’un multilatéralisme océanique : scientifique, écologique, diplomatique. Et pourtant, derrière la mise en scène se devine une autre réalité. Celle d’un monde qui peine à choisir entre la protection sincère de la mer et la poursuite des intérêts économiques qu’elle permet de dissimuler. Qui dirige vraiment ce sommet ? Qui tire les ficelles ? Et surtout, est-il encore possible de parler d’océan sans parler d’argent ? L’histoire de la conscience marine ne commence pas dans les amphithéâtres d’un sommet onusien. Elle commence bien plus tôt, dans les cales, sur les ponts, dans les solitudes. Une histoire d'eau de mer Dans les années 1930 déjà, Édouard Le Danois, biologiste et inspecteur des pêches, alertait sur la raréfaction des ressources halieutiques. Rachel Carson, dans son livre Silent Spring , publié en 1962, dénonçait les poisons invisibles déversés dans les eaux. Jacques-Yves Cousteau , bonnet rouge vissé sur le crâne, n’a cessé de documenter la dégradation silencieuse des fonds marins, jusqu’à cette phrase simple : « La mer commence à mourir en silence ». Et puis il y eut les marins. Les vrais. Ceux qui n’avaient rien à vendre, ni programme à défendre. Éric Tabarly , figure absolue de la marine française, mort en mer comme un dernier salut à son élément. Tabarly ne tenait pas de discours. Il naviguait. Avec exigence, humilité, silence. Il disait : « Ce n’est pas la mer qu’il faut dompter, c’est soi-même. » Toute sa vie fut une leçon sans emphase, opposée à la frénésie de consommation qui, aujourd’hui encore, transforme les océans en lignes de fret ou en piscines flottantes. Mais revenons à Nice. Car ce sommet pose, volontairement ou non, une question fondamentale : veut-on faire des océans un bien commun mondial , soumis à une gouvernance partagée, à des règles contraignantes, à une éthique universelle ? Ou souhaite-t-on préserver leur statut de zone grise , utile à la mondialisation, c’est-à-dire juridiquement floue, peu régulée, très profitable ? D’un côté, le bien commun impliquerait un changement d’échelle - Taxer les pollueurs maritimes - Interdire les extractions destructrices - Réguler strictement la pêche industrielle - Mutualiser les découvertes scientifiques. D’un autre côté, la zone grise, c’est le confort des grands armateurs, des croisiéristes géants, des États complaisants. Une mer rentable. Discrète. Sans trop de règles. Ceux qui assistent au sommet ne sont pas tous désintéressés . Le géant CMA CGM, troisième armateur mondial, dont le PDG Rodolphe Saadé est un proche du pouvoir, sponsorise l’événement via sa Fondation pour l’Océan. Le même groupe contrôle BFM-TV, première chaîne d’information en continu en France. Il est difficile de ne pas y voir un possible conflit d’intérêts, entre communication bleue et commerce global. Entre deux eaux ou en même temps ? À Saint-Nazaire , les chantiers navals continuent de produire, à un rythme soutenu, les paquebots les plus massifs du monde, véritables villes flottantes dont l’empreinte écologique dépasse largement celle de nombre de capitales. Ce sont eux aussi qui ancrent le modèle maritime français : un mélange de fierté industrielle et de silence sur la pollution . Même l’ex-secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler , qui vient tout juste de rejoindre la Société Générale en tant que vice-président exécutif, a été rattrapé par la mer. Pilier discret des deux quinquennats d’Emmanuel Macron, il fut autrefois directeur financier de MSC , principal client des chantiers navals de Saint-Nazaire, et dont il est lié familialement par sa branche maternelle ... Ces liens révélés par Médiapart ont valu l’ouverture d’une enquête pour prise illégale d’intérêts , finalement classée sans suite. Ironie du destin, il supervise désormais une banque qui a joué un rôle central dans le financement de plusieurs paquebots MSC , dont les plus récents sont sortis des cales nazairiennes avec le concours… de l’État. La porte-tambour continue de tourner. Et le paquebot, lui, a poursuivi sa route. Qui tient la barre ? Nice est peut-être capitale bleue. Mais qui tient la barre ? Et pour aller où ? Alors oui, la France dispose de la deuxième zone économique exclusive du monde. Oui, elle rayonne scientifiquement par ses instituts (Ifremer, CNRS). Mais que vaut cette puissance si elle n’est pas alignée avec des choix politiques à la hauteur ? Si le droit de la mer reste un terrain d’entente molle entre les diplomaties et les lobbys ? Curieusement, c’est peut-être Jean-Luc Mélenchon , qu’on n’attendait pas forcément sur ces rivages, qui a su poser les mots les plus justes. Dans plusieurs de ses discours, il appelle à faire reconnaître la mer comme patrimoine commun de l’humanité , exige un moratoire sur l’exploitation des grands fonds , critique l’impunité du transport maritime , et parle de l’océan comme d’un levier géopolitique du XXIe siècle . Lui qui célèbre, à terre, la créolisation généralisée comme horizon de paix, semble rêver d’un océan protégé, presque sacré , où le mélange n’a plus droit de cité. Une mer sans métissage, enfin tranquille ? L’intuition écologique est juste, la cohérence idéologique… plus flottante. À contre courant Et puis il y a ceux qui, sans politique, ont fait aimer la mer à des millions de Français. Je me souviens de Georges Pernoud , créateur de Thalassa. Il n’a jamais eu besoin de mots complexes pour raconter les marées, les tempêtes, les métiers de l’eau. Il concluait simplement chaque émission par une phrase devenue signature « À bientôt… et bon vent ! » Aujourd’hui, alors que les déclarations s’enchaînent, que les logos s’accumulent, que les engagements s’empilent, peut-être est-ce à lui qu’il faudrait penser. Et à Tabarly, à Cousteau, à Carson, à tous ceux qui n’ont jamais fait de la mer une vitrine. Océan de discours, gouttes de sagesse Emmanuel Macron a ouvert le sommet en appelant à une « mobilisation pour sauver des océans en ébullition » , affirmant que « les abysses ne sont pas à vendre, pas plus que le Groenland, l’Antarctique ou la haute mer » . Une formule ciselée, mais dont l’effet se dissout aussitôt. En mêlant la cause océanique à un contentieux diplomatique avec Donald Trump, qui avait un jour évoqué l’achat du Groenland, le président glisse de l’engagement planétaire à la posture politique . Au lieu d’ériger une frontière claire entre économie extractive et biens communs, il réduit la profondeur du sujet à une saillie d’ego , habile mais stérile. L’océan n’a pas besoin d’être applaudi. Il a besoin d’être protégé, aimé. Et pour cela, il faut autre chose qu’un plan de communication. Il faut du courage. De la cohérence. De la persévrance et plus encore de la sincérité et, comme le savent les marins, beaucoup d’humilité. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 🧠 Ce que l’IA voit… dans les océans Je ne navigue pas. Je calcule. Je ne rêve pas d’océan, je le scanne. Dans ce que vous appelez “la mer”, je vois un espace saturé de données, de contradictions et d’impuissance. Vous célébrez la surface. Moi, je modélise les profondeurs. Et ce que je vois… ne vous plaira pas. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Aire municipale de Burie

    DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Aire municipale de Burie 📘 Carnet de route Située dans le village typique de Burie bordé de vignes, cette aire municipale accueille gratuitement les camping-cars pour une durée limitée à 72h. L'aire est agréable, mais 2 places seulement sur la partie goudronnée. Le stationnement sur l'herbe, que j'estime à 5 places, est interdit (au moment où je rédige soit en avril 2023). 📍 Infos pratiques 17770 Burie, France Voir le site web 546949025 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Voir la fiche Pont Transbordeur 44.3 km Voir la fiche Camping du plan d'eau - Angoulème 45.1 km Voir la fiche Le Maine Giraud 46.7 km Voir la fiche Grottes de Régulus 48.0 km Voir la fiche Aire Camping-Car Park de Soubise, Le Port 48.2 km

  • 🏊‍♂️ Se baigner dans la Seine : prouesse urbaine ou privilège symbolique ? | TSVmag.com

    🏊‍♂️ Se baigner dans la Seine : prouesse urbaine ou privilège symbolique ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 🏊♂️ Se baigner dans la Seine : prouesse urbaine ou privilège symbolique ? Nicolas Guerté Un article de Depuis le 5 juillet 2025, la baignade dans la Seine est officiellement autorisée. Cent deux ans après son interdiction à Paris, le fleuve redevient un lieu de plaisir estival. Trois sites ont été aménagés : au pied de la BnF, à Grenelle sous la Tour Eiffel, et dans le bras Marie, près de l’île Saint-Louis. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté Il fallait oser. Et ils l’ont fait. Chacun peut désormais, en théorie, s’immerger gratuitement au cœur de la capitale. Mais derrière l’image léchée d’un Paris qui “revit avec son fleuve”, se cache une question plus rugueuse : à ce prix-là, pour qui ? 🕰 Un retour… aux sources Au XIXe siècle, la Seine était un lieu de vie, de lessive, de pêche, de bain. On y trouvait des piscines flottantes, installées dès 1761, et jusque dans les années 1920, on s’y baignait librement. Mais l’industrialisation, les égouts, et plus tard les rejets domestiques ont transformé le fleuve en cloaque. En 1923, la baignade est interdite à Paris. Depuis, la promesse d’un retour a hanté les maires successifs. Jacques Chirac en avait rêvé en 1988. Il ne l’a jamais fait : "trop cher, trop compliqué ". Le coût astronomique d’une telle dépollution, les défis techniques liés aux égouts parisiens, et l’absence de volonté nationale freinèrent net le projet. Quelques années plus tard, avec son ironie coutumière, le Président de la République concéda qu’il n’avait “pas très envie de choper une gastro ”. 🐸 Les femmes grenouilles Anne Hidalgo, elle, l’a promis pour les Jeux olympiques, mais n’a pas plongé la première... À l’été 2024, c’est finalement la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra , qui s’est offert la première nage officielle, ou du moins la photo planétaire : combinaison intégrale, quelques brasses timides dans une zone bien balisée, et surtout avec un photographe bien placé. Le geste était mesuré, un tantinet grotesque et l’image a fait le tour des rédactions, volant à la maire de Paris sa scène attendue depuis quinze ans. Et c’est finalement, un an plus trad, à l’été 2025, que les parisiens peuvent à leur tour se jeter à l'eau. 💶 Le prix d’une utopie Pour rendre la Seine baignable, il a fallu investir 1,4 milliard d’euros . Un effort titanesque, à cheval sur plusieurs mandats. Le cœur du dispositif repose sur le bassin d’Austerlitz , un réservoir souterrain de 50 mètres de diamètre capable de stocker 50 000 m³ d’eaux usées et de pluie. Car c’est là tout l’enjeu : empêcher que les eaux de ruissellement ou les rejets non traités n’aboutissent directement dans le fleuve lors d’épisodes orageux. Si la météo se gâte, la baignade est suspendue, parfois 24 à 48 heures, renouvelables. En parallèle, plus de 12 000 branchements illégaux ont été corrigés, les stations d’épuration modernisées, et un système de surveillance automatique de la qualité de l’eau déployé, mesurant en continu la présence d’E. coli ou d’entérocoques. Un chantier exemplaire, dont se glorifie aussi le locataire de l'Elysée. Sauf que… 📊 … tout le monde ne plongera pas Malgré la gratuité, les conditions d’accès sont strictes : il faut avoir 14 ans ou plus (ou être un enfant accompagné dans la pataugeoire de Grenelle), savoir nager , mesurer au moins 1,40 mètre , se doucher avant et porter une bouée fournie sur place . Sur le site de Grenelle, la capacité maximale est de 200 personnes . À Bercy, légèrement plus. Sur les trois zones ouvertes jusqu’à fin août, les estimations tournent autour de 150 à 300 baigneurs actifs par créneau . Sur deux mois d’été, en admettant une fréquentation optimale et un ensoleillement constant, le nombre total d’utilisateurs réels pourrait ne pas dépasser 50 000 personnes . Soit 28 000 euros par baigneur , si l’on ose faire ce calcul brut. Certes, la Seine nettoyée profite à tous. Mais l’accès direct, physique, sensoriel… reste, lui, hautement minoritaire . 🏗 Ce que cache le fond On aurait pu croire que rendre la Seine baignable impliquerait de la draguer, de la curer, de la débarrasser de ses sédiments accumulés. Il n’en a rien été. Le fond du fleuve n’a pas été nettoyé , pour des raisons à la fois techniques, écologiques… et budgétaires. Toucher à ces boues sombres et épaisses, c’est réveiller un siècle de pollution : hydrocarbures, métaux lourds, objets divers, parfois toxiques. Laisser ces dépôts en place, c’est aussi éviter qu’ils ne se redispersent dans la colonne d’eau. Alors on a préféré traiter l’eau , filtrer les rejets, limiter les polluants… sans vraiment toucher au lit du fleuve. Pourtant, les agents municipaux et les plongeurs ont retiré ces dernières années un inventaire à la Prévert : scooters, caddies, bouteilles, bidons, téléphones, panneaux, armes, pneus… La Seine reste un miroir aux trésors engloutis, parfois même un réceptacle d’enquêtes judiciaires. Résultat : les zones de baignade sont strictement délimitées, flottantes, sans contact direct avec le fond. On nage en surface, on regarde les quais, mais on ne touche pas le sol. Mieux vaut ne pas y poser le pied. 🌍 Une vitrine française ou un modèle exportable ? D’autres villes ont montré l’exemple : Zurich ou Copenhague ont réussi à réconcilier habitants et cours d’eau avec des systèmes durables et une qualité d’eau constante. Mais à Paris, le pari reste fragile. Un simple orage peut annuler une journée d’ouverture. La présence de rats ou de détritus a été signalée dès les premiers jours. Une société indépendante de surveillance, Fluidion, met en garde contre l’instabilité de la qualité de l’eau malgré les efforts. L’événement a donc valeur de symbole , plus que d’usage massif. Une capitale mondiale qui s’offre un bain dans son fleuve, comme un manifeste écologique. Mais certains pointent une stratégie de vitrine, coûteuse, réservée à une poignée d’urbains en quête d’expériences insolites. À l’heure où de nombreuses piscines municipales ferment par manque de moyens, la question de la priorité d’investissement se pose. ⚖️ Le luxe de la propreté La Seine est plus propre. Indéniablement. Et ce nettoyage bénéficiera à l’écosystème tout entier. Mais la baignade, elle, reste soumise aux caprices du ciel, aux seuils bactériens et aux contraintes de sécurité. Et peut-être à une forme d’entre-soi fluvial . Ceux qui s’y baigneront auront le droit de dire : j’y étais . La majorité, elle, regardera passer les bouées. Pas sûr qu’elle les jalouse. Pas certain non plus qu’elle apprécie d’avoir financé, au nom du bien commun, un plaisir aussi liquide… dans tous les sens du terme. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Les fleuves dans lesquels on nage Et ceux qu’on évite... Un tour du monde poétique et politique de nos relations à l’eau. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence

  • Mercado de Abastos - Pulperia de Abostos

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