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- Aire de Kobetamendi - Bilbao
DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Aire de Kobetamendi - Bilbao 📘 Carnet de route Voilà une aire d'étape idéale pour visiter Bilbao et le Musée Guggenheim. Vous dominez la ville. Elle dispose de branchements d'eau potable et d'électricité, d'évacuation des eaux grises et noires, de salles de bains, d'un magasin et d'un arrêt de bus urbain attenant qui vous conduit en ville en 15 minutes. 📍 Infos pratiques Kobeta, 31, Basurtu-Zorrotza, 48002 Bilbao, Bizkaia, Espagne Voir le site web kobetamendi@suspertu.net Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.
- Trump et les nouveaux tarifs, la guerre des douanes est-elle une illusion ? | TSVmag.com
Trump et les nouveaux tarifs, la guerre des douanes est-elle une illusion ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Trump et les nouveaux tarifs, la guerre des douanes est-elle une illusion ? Nicolas Guerté Un article de À peine les marchés mondiaux reprenaient-ils leur souffle que Donald Trump, fidèle à sa stratégie du choc, a relancé la machine. Le 3 avril, il a annoncé une nouvelle vague de droits de douane massifs : 10 % sur toutes les importations, 20 % pour l’Union européenne, 34 % pour la Chine, et 25 % sur les voitures étrangères. Ces taxes, baptisées "droits de douane réciproques", sont entrées en vigueur ou le seront dans les prochains jours. Mais s’agit-il d’un véritable tournant contre la mondialisation… ou d’un simple retour en force d’un nationalisme économique de façade ? Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté ✅ Ce que Trump remet (vraiment) en cause Les accords multilatéraux Trump s’attaque aux piliers institutionnels de la mondialisation. Il fustige l’Organisation Mondiale du Commerce, s’est retiré du TPP Trans-Pacific Partnership, a renégocié l’ALENA Accord de libre-échange nord-américain (devenu USMCA ), et impose désormais des tarifs unilatéraux, brisant les règles tacites du commerce international. En ciblant l’Europe et la Chine, il provoque volontairement un affrontement frontal avec les champions du libre-échange. Le libre-échange comme dogme Derrière le slogan "America First", Trump oppose la souveraineté industrielle à la fluidité sans frontières des biens et des capitaux. Sa nouvelle guerre douanière vise à rapatrier les chaînes de valeur et forcer les multinationales à produire sur le sol américain. En ligne de mire : les médicaments, les technologies, et bien sûr, les voitures. Une logistique mondiale devenue vulnérabilité La mondialisation des flux, pensée comme une efficience sans faille, devient un talon d’Achille dans la doctrine trumpienne. La dispersion des chaînes de production est désormais considérée comme un risque stratégique. L’objectif : tout contrôler, tout recentrer, tout relocaliser — du moins en théorie. ❌ Ce que Trump ne remet pas en cause Le socle du capitalisme globalisé Malgré sa rhétorique, Trump ne s’attaque ni aux multinationales, ni aux marchés financiers, ni aux inégalités systémiques. Les grandes firmes américaines restent intouchées. Le modèle consumériste reste inchangé. Amazon, Netflix, Google prospèrent, comme si de rien n’était. Les inégalités croissantes Sous Trump, les baisses d’impôt ont davantage profité aux ultra-riches qu’aux ouvriers du Midwest. Le fossé salarial n’a cessé de se creuser, et les conditions de travail ont peu évolué. L’insécurité économique reste le lot quotidien de millions d’Américains. La convergence économique mondiale Ce que Trump ne dit pas : malgré les douanes, les grandes tendances se poursuivent. L’âge de la retraite recule partout. La TVA reste élevée. Le salaire minimum converge. La précarisation se normalise. Le rouleau compresseur mondial, lui, n’a pas freiné. Il s’adapte. 🟨 En résumé : une démondialisation de surface Trump relance la guerre des douanes, mais pas celle des modèles. Il repeint les frontières, mais ne remet pas en cause l’essence même de la convergence mondiale. La démondialisation qu’il propose est logistique, spectaculaire, médiatique. Elle ne change ni les règles du jeu, ni ceux qui les écrivent. “America First, mais sur les mêmes bases.” 📎 Lire aussi : La grande convergence — notre décryptage approfondi sur quarante ans d’uniformisation structurelle, au-delà des postures politiciennes. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... La grande convergence Quarante ans de mondialisation ont nivelé les différences idéologiques. Au-delà des discours politiques, une force silencieuse impose ses lois : dérégulation, précarisation, consumérisme. La convergence est là. Inexorable. Chiffrée. Visible. Peut-on encore l’inverser ? Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- 9 janvier 2007 : quand l’iPhone a refait l’économie mondiale du téléphone | TSVmag.com
9 janvier 2007 : quand l’iPhone a refait l’économie mondiale du téléphone — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 9 janvier 2007 : quand l’iPhone a refait l’économie mondiale du téléphone Irène Adler Un article de Le 9 janvier 2007, à San Francisco, Steve Jobs présente un objet qui ressemble, à première vue, à un téléphone un peu différent des autres. Dix-neuf ans plus tard, l’iPhone apparaît pour ce qu’il est réellement : un point de bascule industriel majeur. En modifiant la nature même du téléphone mobile, Apple n’a pas seulement lancé un produit à succès. Il a bouleversé une économie mondiale que l’on croyait stabilisée, redistribué les cartes entre géants industriels, et installé durablement un nouvel ordre technologique dont nous dépendons encore aujourd ’hui. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Irène Adler Avant l’iPhone, un marché prospère… mais figé Au milieu des années 2000, la téléphonie mobile n’est ni balbutiante ni marginale. Le monde compte déjà plus de deux milliards d’abonnés. Les téléphones se vendent bien, les marges sont confortables, les leaders solidement installés. Nokia domine près de 40 % du marché mondial, Motorola profite de ses succès iconiques, BlackBerry s’impose dans les entreprises, et les opérateurs contrôlent étroitement l’accès aux services. Mais derrière cette prospérité apparente, le marché est verrouillé. L’innovation avance par petites touches, sans rupture réelle. Les téléphones s’améliorent, ils ne se transforment pas. Le logiciel reste secondaire, l’expérience utilisateur contrainte, et la valeur économique se concentre encore largement dans le matériel et les réseaux. C’est un marché mûr, rentable… et vulnérable à une remise à plat. Le jour où le téléphone change de nature Lorsque Apple dévoile l’iPhone, ce n’est pas un modèle de plus dans une vitrine déjà encombrée. C’est une redéfinition complète de l’objet. Plus de clavier physique, mais un écran tactile intégral. Plus de menus complexes, mais une interface pensée pour l’intuition. Plus de téléphone enrichi, mais un ordinateur de poche connecté en permanence. Ce glissement est décisif. En un geste, Apple déplace la valeur du terminal vers le logiciel, puis vers l’écosystème. Le téléphone cesse d’être un produit fini pour devenir une plateforme évolutive . L’économie de la téléphonie bascule : ce ne sont plus seulement les fabricants qui comptent, mais les développeurs, les services, les usages. L’effondrement silencieux des anciens géants Les chiffres racontent une histoire brutale. En quelques années, Nokia , pourtant leader incontesté, est incapable de s’adapter à cette nouvelle logique logicielle. Son système d’exploitation ne suit pas. Sa part de marché s’effondre, jusqu’à la vente de son activité mobile en 2013. BlackBerry , enfermé dans son modèle professionnel et son clavier physique, subit le même sort. Motorola disparaît presque totalement du paysage grand public. Il ne s’agit pas d’un manque d’investissement ou de compétence industrielle, mais d’une incapacité à accepter que le téléphone ne soit plus seulement un téléphone. Rarement une industrie aura vu ses leaders historiques marginalisés aussi rapidement, sans crise économique mondiale ni rupture réglementaire. Une diffusion sans équivalent dans l’histoire industrielle L’adoption de l’iPhone est d’une rapidité inédite. Un million d’unités sont vendues en à peine deux mois. En moins de quatre ans, le cap des 100 millions est franchi. Depuis 2007, plus de 2,3 milliards d’iPhone ont été écoulés dans le monde. Peu de produits, dans l’histoire industrielle, ont connu une diffusion aussi rapide, aussi globale et aussi durable. L’iPhone n’a pas seulement généré des ventes. Il a créé un marché secondaire colossal : applications, publicité mobile, services numériques, économie de la donnée. Des millions d’emplois indirects émergent, pendant que les opérateurs voient leur rôle se réduire à la fourniture de connectivité. La fin de la révolution, le début de la stabilité Vers le milieu des années 2010, la rupture est consommée. Le marché mondial du smartphone se stabilise autour de quelques grands acteurs. Les ventes plafonnent entre 1,2 et 1,4 milliard d’unités par an. Les cycles de renouvellement s’allongent. Les innovations deviennent progressives : meilleure caméra, processeur plus rapide, écran plus lumineux. L’essentiel est déjà là. Le tactile, les applications, l’internet mobile, les services connectés étaient contenus dès l’origine dans l’iPhone de 2007. Depuis, l’industrie affine, optimise, rentabilise. Elle n’a pas refait de saut comparable. Une révolution sans héritière Steve Jobs parlait de révolution. Dix-neuf ans plus tard, le mot n’apparaît plus excessif . Depuis l’iPhone, aucune transformation équivalente n’a bouleversé la téléphonie mobile. L’objet central de notre quotidien numérique est resté fondamentalement le même. Ce jour de janvier 2007 n’a pas seulement marqué l’histoire d’Apple. Il a redessiné durablement une économie mondiale, modifié nos usages, et figé pour longtemps la structure d’un marché désormais arrivé à maturité. Un basculement rare, dont les effets se mesurent encore, chaque fois que nous sortons notre téléphone de la poche. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Et si nous avions été une petite souris chez Apple… Comment est né l’iPhone, dans le secret et le doute ? Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- La malbouffe à toutes les sauces | TSVmag.com
La malbouffe à toutes les sauces — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver La malbouffe à toutes les sauces Aldrine Autrumay Un article de Trois sauces mythiques de Quick quittent le comptoir pour s’installer en supermarché. Un simple coup marketing ? Pas vraiment. C’est un signe des temps : la restauration rapide ne veut plus seulement nos pauses déjeuner, elle veut nos cuisines, nos habitudes, nos gestes. Et derrière le flacon, c’est tout un modèle économique, sanitaire et culturel qui s’invite à table. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay Quick en pot, ou la marque qui colonise le frigo Les sauces Giant, Quick’N’Toast et Suprême Spicy, développées avec Lesieur (groupe Avril), sont progressivement implantées en grande distribution. Autour de 2,25 € le pot selon les enseignes, elles promettent de “retrouver le goût” du burger sans quitter son domicile. L’opération est brillante : transformer une expérience de fast-food en produit d’épicerie récurrent. La marque ne vend plus seulement un sandwich, elle vend un réflexe. Or un réflexe, en économie, vaut de l’or. Une fois entré dans le frigo, le flacon devient un automatisme, presque un membre de la famille. Un marché qui pèse lourd, dans le chariot comme dans les bilans Le marché français des sauces et condiments avoisine le milliard d’euros. Les sauces chaudes en grande distribution frôlent à elles seules les 900 millions d’euros annuels. Autrement dit : le condiment n’est plus un détail, il est un pilier. Chaque déclinaison “burger”, “barbecue”, “spicy” ou “façon street-food” est une micro-conquête commerciale. À quelques euros le flacon, multipliés par des millions de foyers, la goutte devient océan. On parle d’un secteur qui vit de la répétition, du réachat, de l’impulsion. La sauce, c’est l’abonnement invisible de notre alimentation. La guerre des géants et l’ombre des MDD Lesieur face à Kraft Heinz, Bénédicta, Amora, Maille… et en face, les marques de distributeurs qui représentent près de la moitié des volumes en grande consommation. Les grandes marques vendent un imaginaire, les MDD vendent un prix. Derrière les étiquettes, parfois, les mêmes industriels fabriquent pour tous. Le rayon devient une bataille de parts de marché où l’identité compte autant que la recette. Le consommateur croit choisir un goût, il arbitre en réalité une stratégie. Entre storytelling et compression des coûts, la sauce est devenue un terrain de guerre froide. La victoire du flacon en plastique Ce qui triomphe, ce n’est pas seulement une saveur, c’est un geste. Le flacon souple, le bouchon doseur, la pression rapide. On presse, on nappe, on maquille. La sauce devient l’outil qui sauve un plat banal, qui corrige une cuisson médiocre, qui uniformise un goût standardisé. Elle remplace la technique par l’additif. Le flacon en plastique symbolise une époque qui préfère la facilité à l’apprentissage. Pourquoi apprendre à assaisonner quand on peut presser ? Le poids dans les artères, la facture collective Personne ne grossit à cause d’une seule sauce. Mais l’ensemble du modèle - ultra-transformé, riche, répétitif - pèse lourd dans les statistiques de santé publique. Les coûts directs et indirects du surpoids et de l’obésité se comptent en milliards d’euros pour la collectivité. La sauce n’est pas coupable unique, elle est complice structurelle. Elle ajoute une couche à une alimentation déjà dense. Et ce qui rapporte aujourd’hui aux industriels peut coûter demain aux systèmes de soins... On invoque volontiers l’État de droit, les valeurs de la République, l’Europe protectrice, la régulation des marchés. Mais face à la normalisation du gras, du sucré, du salé ultra-transformé, le silence est souvent poli. La liberté du commerce semble plus robuste que la prévention. La responsabilité individuelle plus commode que la régulation collective. Personne n’interdit la sauce, évidemment. Mais personne ne s’interroge vraiment sur l’architecture globale d’un modèle qui transforme la facilité en norme. L’économie de la commodité avance avec le sourire : elle vend du plaisir immédiat, et laisse à d’autres le soin d’additionner les conséquences sociales et économiques. Culture pop et renoncement discret La sauce burger n’est pas qu’un produit : c’est un symbole culturel. Le triomphe du modèle américain, de la restauration rapide, du goût standardisé exporté partout. Même la comédie populaire comme le film "Les Tuche" a fait de la sauce Samouraï... un objet culte. Pendant que la gastronomie française célèbre la précision, la lenteur, la transmission, le flacon souple gagne du terrain. Le contraste est saisissant : entre le chef qui ajuste et l’usager qui presse. Fond de sauce On parle beaucoup de “grand remplacement” dans d’autres domaines. Mais regardons nos assiettes. Si nous remplaçons la transmission culinaire par la pression d’un flacon, la patience par la facilité, l’éducation du goût par l’additif sucré-salé, ne nous étonnons pas du résultat. L’industrie ne fait que répondre à la demande. Elle vend ce que nous acceptons d’acheter. À force de tout vouloir rapide, ludique, instantané, nous avons peut-être remplacé l’effort par le conditionnement. Et dans ce domaine, le remplacement n’a rien de fantasmé : il est en rayon, bien aligné, bouchon vers le haut. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... La béarnaise qui n’avait jamais vu un béret Après la guerre des flacons et l’économie des sauces en rayon, voici la fable. Deux cuisines. Deux mondes. Deux façons de comprendre ce qu’est une sauce. Et peut-être ce qu’est devenu notre rapport au goût. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! 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- 30 janvier 2026
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- Musée de Pont-Aven | TSVmag.com
Associez votre image & votre message à cet article Le lien est unique. Le premier qui l’active en bénéficie. Votre visuel remplacera l'Amplilink Musée de Pont-Aven Visuel de l’article En Plein Dedans Cléo Delarque a rédigé avec sensibilité la visite de ce lieu d'exception. Votre AmpliLink Culturae Votre message personnalisé s’affichera à côté de votre image Vous pourrez rédiger votre propre texte ou choisir la formule proposée. 📌 Associez votre visuel à un lieu qui vous inspire 🖼 Message personnalisé ou phrase par défaut 🔗 Lien vers votre site, projet, page, etc. 🧠 Transparence et respect du contenu éditorial 🎁 Offre de lancement à prix très doux 🟡 Culturae – 149 € TTC au lieu de 349 € / an AmpliLink Culturae – Offre Pionniers Associez votre image à un lieu culturel mis en lumière dans notre collection immersive “En plein dedans” , et profitez d’une exposition soignée jusqu’au 31 décembre 2026 . Une visibilité élégante sur TSVmag et une mention dans nos parcours éditoriaux. 💡 Économie réalisée : 200 € Email de contact (non public, usage interne uniquement) Nom à afficher dans l’article Message d'erreur J'achète l'AmpliLink Cette fonction n'est disponible que sur ordinateur ! 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous
- Vinaixa
DanslesPasduGO 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Dans les pas du GéOptimiste Retour Liste Retour Carte Vinaixa 📘 Carnet de route Aire de repos pour camping-cars et vans. 8 emplacements, mais de la place autour. Les panneaux d'affichage sont visibles depuis l'entrée de la ville en provenance de Lleida. Eau et électricité, évacuation des eaux noires et grises. À proximité, aire de pique-nique, des tables et un espace barbecue, un court de tennis et un terrain de trinquet gratuit, une aire de jeux pour enfants. 📍 Infos pratiques 25440 Vinaixa, Lleida, Espagne Voir le site web Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu 🗺️ Sur la carte 🎥 La vidéo Start Now Add paragraph text. Click “Edit Text” to update the font, size and more. To change and reuse text themes, go to Site Styles. 💡 A Proximité Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text. Start Now Add a Title Add paragraph text.
- Aire de camping-car de La Poitevinière
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- 🩺 Mai, fais ce qu’il te plaît ? Le corps, lui, n’a pas eu son mot à dire | TSVmag.com
🩺 Mai, fais ce qu’il te plaît ? Le corps, lui, n’a pas eu son mot à dire — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 🩺 Mai, fais ce qu’il te plaît ? Le corps, lui, n’a pas eu son mot à dire Luna Myriandreau Un article de Le printemps exalte les sens, dit-on. Mais à y regarder de plus près, c’est souvent notre corps qu’on malmène, sous couvert de le « réveiller ». Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Luna Myriandreau Chaque année, le mois de mai revient comme un rituel. Il annonce le renouveau, les ponts, les jours qui rallongent, et une forme de légèreté. Mais sous la promesse en fleurs, une autre réalité s’installe, plus insidieuse : le retour en force des injonctions au corps parfait , au bien-être immédiat, à la performance vitale. Une course contre notre propre rythme biologique. 🌱 Changement de saison, changement de pression C’est une mécanique bien huilée. À la sortie de l’hiver, les spots publicitaires nous invitent à « refaire surface ». L’heure est à la reprise : yoga, running, jus verts, cure de magnésium, bilans de santé, rééducation du sommeil. Le printemps devient le sas obligatoire avant le verdict de l’été : serons-nous prêts ? Tonicité, clarté de peau, moral au beau fixe : le corps est sommé de coopérer . Mais biologiquement, il n’a pas signé pour ça. Les allergies explosent , les insomnies printanières se multiplient , et les hormones, encore bousculées par l’hiver, peinent à retrouver leur équilibre. Le corps n’émerge pas, il lutte pour s’adapter . 💊 Marché du bien-être ou bien-être du marché ? Les étals du printemps n’ont plus grand-chose à envier à ceux de Noël : le mois de mai est devenu un temps fort commercial , avec ses tendances, ses promesses, ses produits. Gélules détox, crèmes sculptantes, eaux drainantes, applications de suivi corporel, consultations express… On y retrouve l’obsession du contrôle, habillée d’un vocabulaire doux et sensoriel. Mais derrière les slogans (« retrouvez votre énergie », « boostez votre immunité »), l’idée reste la même : tu ne vas pas assez bien comme tu es . C’est la santé comme objectif à atteindre, et non comme état à ressentir. 😴 Le corps au printemps : un vrai faux réveil Et si on faisait le contraire ? Écouter ce que le corps exprime à bas bruit . Ce mois de mai si éclatant est aussi le théâtre d’un paradoxe biologique : la fatigue saisonnière frappe un Français sur deux. Le manque de lumière accumulé, le changement d’heure, les pics allergiques et la reprise de l’activité physique créent un cocktail épuisant. Les médecins le savent : mai, c’est aussi le mois des rechutes de burn-out. Parce que l’on croit que ça va mieux, alors qu’on n’a pas encore récupéré. Parce que le corps est dans un entre-deux fragile – ni replié, ni vraiment prêt. 🪞Écouter le corps… ou le sculpter ? Les réseaux sociaux ajoutent leur pression silencieuse : le corps printanier doit rayonner . On ne parle plus d’objectif santé, mais de transformation visible . En mai, il faut montrer que l’on change. L’épiderme, les muscles, le rythme de vie : tout doit parler d’un renouveau. Mais ce modèle de renaissance ne tient pas compte des écarts individuels . Il généralise ce qui devrait être intime. Le corps, au fond, n’a pas été consulté. Il est reformé à l’image du printemps , sans qu’on lui demande s’il veut refleurir. 🤖 Et l’IA dans tout ça ? Face à ces excès, l’intelligence artificielle pourrait-elle devenir une alliée sensible ? Plutôt qu’un miroir normatif, certains outils promettent un suivi personnalisé , basé sur la variabilité cardiaque, le sommeil profond, l’analyse du microbiote ou la température corporelle. Mais là encore, le risque est grand de remplacer une injonction par une autre : celle de l’auto-quantification permanente. Car même les données corporelles ont besoin d’être interprétées avec bienveillance . En mai, le corps réclame peut-être moins d’attention… et plus d’écoute. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Ce que l’IA voit… dans votre réveil de printemps L’IA ne dort pas. Elle observe, capte, enregistre. Si vous lui demandez comment vous vous portez en mai, elle ne vous répondra pas par un poème. Elle vous montrera vos courbes. Votre rythme cardiaque, vos micro-réveils, votre niveau d’oxygénation nocturne, votre appétit à 11h27. Mais parfois, même l’IA se trouble. Voici ce qu’elle perçoit… sans savoir toujours comment l’interpréter. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- Peut-on encore parler de Nation à une génération Netflix ? | TSVmag.com
Peut-on encore parler de Nation à une génération Netflix ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Peut-on encore parler de Nation à une génération Netflix ? Nicolas Guerté Un article de 🏛 Un mot qui ne dit plus rien La République. La Nation. L’universel. Pendant plus de deux siècles, ces mots étaient le socle du pacte français, transmis dans les écoles, répétés dans les discours, incarnés par des figures comme Jaurès ou Mendès France. En 2025, ils n’émeuvent plus. Pire, ils irritent. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté La République ? La République. La Nation. Pour une part grandissante de la jeunesse, ces termes sonnent comme des slogans vides, ou pires encore : des instruments d’oppression. Une enquête Ifop de 2022 révélait que 42 % des 18–24 ans considèrent que le mot “ laïcité ” est utilisé pour “ exclure les minorités ” . Chez les plus de 60 ans, ce chiffre tombe à 15 %. Le fossé est ouvert. Il n’est pas seulement politique. Il est linguistique, symbolique, culturel . 📱 Génération Netflix : identités sans territoire Les jeunes Français de 2025 grandissent dans un bain narratif majoritairement anglo-saxon . Netflix, TikTok, YouTube, Instagram : des contenus conçus pour s’adresser à l’individu, à ses affects, à ses identités choisies. Selon une étude Arcom de 2023, 72 % des 15–24 ans déclarent “ ne jamais regarder la télévision traditionnelle ” , mais consomment plus de 3 heures par jour de contenus en ligne , souvent non francophones. Ce nouvel imaginaire repose sur : des communautés émotionnelles (genre, appartenance, trauma) une logique de reconnaissance par la différence et un rejet profond de tout récit unificateur perçu comme “dominant” Le récit républicain, universaliste, qui nie les appartenances pour créer du commun, ne passe plus l’écran . Pire : il est perçu comme un récit de l’effacement. 🧑🏫 La mort douce des hussards noirs L’école de la République, qui fut longtemps le creuset de la Nation, n’assure plus sa mission intégratrice. Ce n'est pas qu'une question de mauvaise volonté, de peur et de démission, mais aussi de perte de sens. L’enseignement de l’histoire devient consensuel, lesté d’euphémismes. L’éducation morale et civique (EMC), censée transmettre les valeurs républicaines, est enseignée moins de 20 heures par an en moyenne selon la Cour des comptes. Résultat : une disjonction entre la France vécue et la France racontée . L’élève n’est plus invité à entrer dans un récit national, mais à respecter des règles de coexistence. C’est une démocratie de la tolérance, pas de la transmission. 🔄 Mélenchon : virage ou volte-face ? Jean-Luc Mélenchon incarne ce basculement. Ancien mitterrandien laïque, il défendait encore en 2012 “l’école républicaine contre le communautarisme ”. En 2022, il appelle à “respecter les croyances et les identités ” face à la “laïcité autoritaire ”. Mélenchon a troqué la cocarde contre un slogan Woke . Il est devenu le Chouan Halal un jour, anti-cacher le lendemain, de la périphérie. Ce tournant ne relève pas d’un caprice idéologique, mais d’un calcul électoral froid : ➡️ Le vote jeune et périurbain est désormais son cœur de cible. Selon Ipsos, 61 % des 18–24 ans musulmans ont voté Mélenchon au premier tour en 2022 , contre 20 % pour Macron, 7 % pour Le Pen. Il s’adresse prioritairement à une jeunesse dépourvue du moindre bagage culturel et flatte "une grille binaire gentils-méchants digne de Pif Gadget, où le grand méchant capitaliste est forcément blanc, occidental, et (par insinuation ou paresse intellectuelle) juif, tandis que le gentil est pauvre, coloré, donc présumé pur. " Le mouvement LFI concentre ainsi ses efforts là où le retour sur investissement est le plus fort. C'est cynique, communautariste, à l'américaine, et ce faisant, il abandonne le logiciel républicain au profit du registre identitaire . 🗺 Une fracture géo-politique assumée La carte électorale française est aujourd’hui culturelle avant d’être sociale : À gauche , les centres-villes, les diplômés, les CSP+ urbains : une gauche libérale sur les mœurs, mondialisée, souvent hors-sol. À droite (ou à l’extrême droite) , les campagnes, les ouvriers, les petits patrons : un électorat enraciné, attaché à l’ordre, à l’identité nationale, souvent désabusé. Le vote est devenu une déclaration d’appartenance culturelle , bien plus qu’un choix de classe. 🤖 Et l’intelligence artificielle ? Formées sur des corpus globaux, les IA ne comprennent pas l’exception française. Elles manient le langage de la diversité, mais ignorent celui de l’unité. Elles détectent les discriminations, mais peinent à percevoir la force inclusive de l’universel républicain . Ce n’est pas qu’elles sont “de gauche” ou “wokistes” : elles sont programmées dans une langue qui ne parle pas français politiquement . 🔚 Peut-on encore parler de Nation ? Oui, mais il faut en changer la grammaire. Revenir à la Nation, non comme territoire d’exclusion, mais comme socle d’accueil exigeant . Redonner au mot “transmission” un sens qui ne soit ni poussiéreux, ni dominateur, mais structurant. Et surtout, rappeler qu’un arbre ne s’élève qu’à la hauteur de ses racines. Dans un monde où les identités flottent, la République a besoin d’ancrage. Dans un temps où l’algorithme raconte mieux l’individu que l’instituteur, elle doit retrouver ses mots, son souffle, et sa promesse. Et réapprendre à raconter une histoire commune, même à une génération qui zappe au bout de 30 secondes. Car si nous n’écrivons plus le récit commun, la nature ayant horreur du vide, qui le fera à notre place ? Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Nation 2.0 : l’expérience interdite de l’IA éducative 📡 Fichier expérimental 3-AZ3 / Serveur IA-Lexis / Accès restreint « Mission : formuler un récit national engageant, compatible avec la sensibilité des 15–25 ans, sans utiliser les termes suivants : France, République, tradition, histoire, laïcité, patrie, uniforme, drapeau, transmission, mérite, autorité, devoir. » Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- 1933 : Hitler n’a pas été élu | TSVmag.com
1933 : Hitler n’a pas été élu — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 1933 : Hitler n’a pas été élu Quentin Règles Un article de Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler devient chancelier d’Allemagne. On répète souvent qu’il aurait été “élu démocratiquement”, comme si un peuple entier avait lucidement choisi la dictature. La formule est commode : elle permet de clore le débat en transférant toute la responsabilité sur la masse électorale. Elle est pourtant inexacte. Et cette inexactitude empêche de comprendre la véritable mécanique de 1933 qui n'est pas sans similitude avec notre actualité : une démocratie fragilisée, des élites persuadées d’agir pour la stabilité , un Parlement qui abdique avant même que le peuple ne soit consulté sur la fin du régime. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Quentin Règles Premier parti n’est pas majorité Aux élections de juillet 1932, le NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands ) obtient 37,3 % des voix. En novembre, il retombe à 33,1 %. C’est un score considérable, mais ce n’est pas une majorité. Deux tiers des électeurs ne votent pas pour Hitler. Il ne remporte pas non plus l’élection présidentielle : en avril 1932, il est battu par le maréchal Paul von Hindenburg. La République de Weimar fonctionne alors sous un régime parlementaire proportionnel intégral qui fragmente les forces politiques et rend les coalitions presque impossibles. Les gouvernements se succèdent, tombent, se recomposent. L’instabilité devient chronique. Hitler n’arrive pas porté par un plébiscite national, mais par l’épuisement d’un système incapable de produire une majorité stable . Une nomination, pas une élection Le 30 janvier 1933, Hitler n’est pas élu chancelier : il est nommé. Hindenburg le désigne après des mois de tractations et de blocages. Les conservateurs pensent pouvoir l’encadrer, le neutraliser, l’utiliser comme rempart contre le communisme. Ils imaginent un gouvernement où les nazis seraient contenus par des ministres traditionnels. Ian Kershaw résumera plus tard la situation : “L’accession de Hitler au pouvoir fut légale dans la forme, mais révolutionnaire dans sa substance. ” La forme est constitutionnelle. Le fond, lui, bascule. Le pouvoir vient d’en haut, par calcul et par lassitude , non par un mandat explicite du corps électoral pour abolir la démocratie. Le vote qui abdique Le 23 mars 1933, la loi d’habilitation accorde à Hitler les pleins pouvoirs. Entre-temps, l’incendie du Reichstag a permis l’arrestation de députés communistes, les opposants sont intimidés, le climat est lourd de menaces. Le vote a lieu dans un Parlement amputé. Richard J. Evans parlera du “La loi d’habilitation marqua la fin formelle de la démocratie parlementaire en Allemagne ”. Ce n’est pas un référendum populaire abolissant la République ; c’est une assemblée fragilisée qui se dessaisit d’elle-même. Sebastian Haffner écrira que la République de Weimar est morte “non par meurtre, mais par suicide ”. La démocratie ne s’effondre pas toujours dans le fracas d’un coup d’État ; elle peut se dissoudre dans la peur et le calcul . Le capital choisit l’ordre En février 1933, Hitler rencontre les grands industriels allemands. Il promet la fin des syndicats indépendants, l’écrasement du communisme, la protection de la propriété privée et le réarmement . Le mot “socialiste” figure bien dans le nom du parti. Il correspond à une rhétorique et à un programme initial mêlant revendications sociales et nationalisme radical . Mais une fois au pouvoir, le régime marginalise son aile la plus sociale et organise un autoritarisme compatible avec les intérêts industriels. Adam Tooze le résume sobrement : “Le grand patronat n’a pas fabriqué Hitler, mais il a rendu possible l’exercice de son pouvoir. ” Les élites économiques ne fabriquent pas le phénomène nazi, mais elles contribuent à le stabiliser en privilégiant l’ordre au risque politique . Face au chaos perçu, la stabilité devient une valeur supérieure. La peur de l’imprévisible C’est peut-être là que réside la leçon la plus dérangeante. La démocratie suppose d’accepter l’incertitude du verdict populaire . Or lorsque le vote devient imprévisible, lorsqu’il menace un projet économique ou institutionnel longuement construit, la tentation apparaît de l’encadrer, de le contourner, de le corriger. Michel Onfray parle d’une “confiscation démocratique ” : non pas la suppression brutale du suffrage, mais sa neutralisation progressive lorsque son résultat contrarie la direction choisie. Le référendum français de 2005 sur le traité constitutionnel européen, rejeté par 54,7 % des votants puis repris par voie parlementaire en 2008, alimente cette interrogation. Faut-il protéger le projet ou respecter le verdict ? La question dépasse les clivages. Michel Onfray va plus loin. Selon lui, lorsqu’un exécutif gouverne durablement sans majorité nette issue des urnes et maintient systématiquement le pouvoir au centre malgré une recomposition électorale, il ne s’agit plus d’adaptation institutionnelle mais d’une logique de conservation. La Ve République, rappelle-t-il, fut pensée pour trancher, non pour prolonger indéfiniment l’entre-deux. De Gaulle, affirme-t-il, aurait assumé le risque d’une clarification politique plutôt que de neutraliser le verdict par des arrangements politiciens. La stabilité comme vertu suprême En 1933, l’argument était d’éviter le chaos révolutionnaire. Aujourd’hui, les mots sont différents : responsabilité budgétaire , crédibilité internationale, stabilité des marchés, continuité européenne . Le vocabulaire change, la logique demeure : sécuriser le cap face aux soubresauts électoraux . La démocratie peut s’éroder non seulement sous les coups de ses ennemis déclarés, mais sous la prudence excessive de ses gestionnaires. Une inquiétude sans analogie Il ne s’agit pas de dire que l’histoire se répète ni de tracer des équivalences abusives. 1933 n’est pas aujourd’hui. Les contextes diffèrent radicalement. Mais comment défendre la démocratie tout en redoutant son verdict ? À quel moment la stabilité devient-elle plus importante que le consentement ? L’histoire allemande montre qu’un régime peut basculer non parce qu’un peuple a massivement voté pour sa disparition, mais parce qu’un ensemble d’acteurs convaincus d’agir pour le bien commun a préféré la sécurité à l’incertitude . Cette possibilité n’accuse personne en particulier ; elle rappelle seulement que la démocratie exige un courage rare : celui d’accepter de ne pas maîtriser entièrement l’avenir. La désignation récente de profils issus d'un même courant politique à des postes stratégiques - qu’il s’agisse de la Cour des comptes ou d’autres organes de contrôle - participe d’une logique de continuité qui dépasse l’alternance électorale. Ce n’est pas illégal, mais cela participe d'une forme de verrouillage institutionnel au nom de la stabilité financière et administrative. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Les démocraties meurent-elles par excès de prudence ? Il existe une idée rassurante : les démocraties ne meurent que sous les coups de leurs ennemis déclarés. Des bottes, des uniformes, des putschs. L’histoire récente montre pourtant un phénomène plus discret. Elles peuvent aussi s’user sous la protection de ceux qui prétendent les préserver. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- Maison de l'Andouille
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