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- Restaurante O Alentejano
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- Alpagas de la Cour Farroux
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- Interdire les téléphones à l’école, vraiment ? | TSVmag.com
Interdire les téléphones à l’école, vraiment ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Interdire les téléphones à l’école, vraiment ? Aldrine Autrumay Un article de Interdire, encore. Le téléphone à l’école est devenu le paratonnerre parfait : visible, clivant, populaire. Une mesure qui rassure l’opinion, soulage l’institution et évite une question autrement plus embarrassante : que fait-on, concrètement, pour préparer les élèves au monde réel — celui dans lequel ils vivent déjà ? Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay Le cadre existe déjà. Et pourtant… Rappel utile : le téléphone est déjà interdit à l’école primaire et au collège depuis 2018. Au lycée, la règle est laissée à l’appréciation des établissements. En clair : le débat public porte sur une interdiction… largement en place. Ce que l’on discute aujourd’hui, ce n’est pas l’objet, mais l’illusion d’autorité qu’il procure. Au Ministère de l’Éducation nationale, la ligne est constante. L’objectif affiché : protéger l’attention, limiter le cyberharcèlement, rétablir le calme. « Le téléphone perturbe les apprentissages et le climat scolaire » , répètent les communiqués successifs. Le diagnostic est connu. La réponse, elle, est mécanique. Une interdiction qui arrange tout le monde Du côté des enseignants, le soutien est souvent pragmatique. Le SNES-FSU le reconnaît sans détour : « Toute règle qui évite des conflits permanents en classe est perçue comme un soulagement » . Traduction : moins de téléphones, moins d’arbitrages quotidiens. Chez les parents, même réflexe. La FCPE plaide officiellement pour l’éducation aux usages, mais admet en creux la difficulté : « Sans cadre collectif, les familles sont livrées à elles-mêmes » . La PEEP, elle, assume une position plus tranchée : « L’interdiction est un repère clair pour les enfants » . Repère clair, peut-être. Réponse suffisante, sûrement pas. Le grand malentendu : rendre l’objet responsable On fait comme si le téléphone était le problème. Comme si supprimer l’outil réglait la question de l’attention, de la concentration, du respect. C’est confortable. Et profondément absurde. Car le monde extérieur, lui, ne fonctionne pas sans smartphone. Ni sans écrans. Ni sans intelligence artificielle. Or l’école continue de traiter ces sujets comme des corps étrangers. On interdit au lieu d’enseigner. On contourne au lieu de former. Aujourd’hui, savoir dialoguer avec une IA , la questionner, vérifier ses réponses, repérer ses biais, est une compétence clé. Obtenir une image conforme à une intention précise, par exemple, demande méthode, rigueur, esprit critique. Ce n’est pas intuitif. Ça s’apprend. Et ce n’est presque jamais enseigné. La France à contretemps Le décalage est frappant quand on regarde ailleurs. Aux États-Unis , le téléphone n’est pas sacralisé ni diabolisé. Il est souvent intégré dans des projets pédagogiques : recherche encadrée, production de contenus, apprentissage du clavier : oui, tout le monde apprend à taper correctement... et à dix doigts ! En Corée du Sud , pays hyperconnecté s’il en est, l’école ne nie pas le numérique. Elle l’encadre sévèrement, mais enseigne très tôt la discipline d’usage, la hiérarchie de l’information, la responsabilité individuelle. En Norvège , le débat est posé autrement : comment apprendre à gérer son attention dans un environnement saturé d’écrans ? Résultat : des temps sans téléphone, mais aussi des temps avec , pleinement assumés, pédagogiquement construits. Même l’Espagne avance sans posture morale excessive. Certaines régions interdisent, d’autres expérimentent. Avec une idée simple : l’outil n’est ni bon ni mauvais, seul l’usage compte. Une école conservatrice… dans ses réflexes La France, elle, accumule les rendez-vous manqués. Informatique d’abord. Éloquence ensuite : quand l’oral structuré est central en Angleterre, il reste marginal chez nous. Numérique aujourd’hui. Ce conservatisme n’est pas politique, il est culturel. L’école française préfère la règle à la mise en situation. La suppression à l’apprentissage. Le silence à la confrontation. Interdire le téléphone, c’est éviter de poser la vraie question : comment transmettre l’autorité sans se réfugier derrière l’interdiction ? Comment former des élèves capables de discernement, plutôt que de simples exécutants privés d’outils ? Interdire, c’est facile. Former, beaucoup moins. Oui, le téléphone distrait. Oui, il peut nuire. Mais une école qui se contente d’interdire prépare mal. Elle rassure les adultes et infantilise les élèves. C'est un comble et c'est absurde ! Former à l’usage raisonné, apprendre à vérifier une source, à dialoguer intelligemment avec une IA, à produire plutôt qu’à consommer : voilà le chantier. Il est plus complexe. Moins populaire. Mais infiniment plus nécessaire. Interdire est une posture. Éduquer est un courage ! Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Et si le téléphone était devenu le vrai stylo de l’école moderne ? On a longtemps cru que le stylo suffisait. Il a structuré l’école républicaine : écrire, recopier, souligner, corriger. Mais le monde a changé. Et l’objet qui accompagne aujourd’hui chaque élève - qu’on le veuille ou non - n’est plus seulement un gadget. Le téléphone est devenu le stylo audiovisuel du XXIᵉ siècle . Le refuser, c’est refuser l’époque. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- 23 octobre 2025
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- nino et le carnet qui chuchote | TSVmag.com
💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver 1 - Nino et le carnet qui chuchote Nino avait peur de tout. Des araignées, des éclairs, des ombres bizarres… et même de sa propre trousse. (Si si. Elle grinçait un peu quand il l’ouvrait.) Mais Nino avait un super pouvoir. Un truc que personne ne comprenait vraiment. Même pas lui. Quand il dessinait quelque chose… il se passait parfois un truc bizarre. Très bizarre. Mais rigolo. Ce mercredi-là, il était dans sa chambre, recroquevillé sur son bureau, avec ses crayons préférés (le bleu clair, le orange fluo, et celui qui ne dessine presque plus mais qu’il aime quand même). Il venait de se faire gronder parce qu’il avait, encore, renversé son bol de céréales dans le grille-pain. Encore… Alors il souffla... Et il commença à dessiner. — Tu veux un monstre ou un dragon ? se demanda-t-il à haute voix, pour se donner du courage. (Pour être honnête, il parlait souvent à ses dessins.) Il traça un petit corps rond, deux jambes qui louchent, trois bras (ça peut toujours servir!), et des yeux énormes en forme de cœur. Il l’appela… « Blop" . Et c’est là que tout a commencé. Un tout petit bruit. Comme un “Pssst…” Tout doucement, venant du carnet. Nino pencha la tête. Il regarda Blop. — Pssst ! T’as pas une pizza ? C’était écrit… Dans la bulle… Mais… Nino ne l’avait pas dessinée, cette bulle ! Il tourna la page. Blop réapparut sur la nouvelle page, avec une casquette de cuisinier et un grand sourire. — T’as pas une pizza ? répéta Blop. Ou un grille-pain qui sent le fromage ? Nino tomba de sa chaise. Littéralement. — MAMAN ! hurla-t-il. MON DESSIN PARLE ! IL VEUT UNE PIZZA ! Mais personne ne répondit. Parce que, bien sûr, le dessin ne parlait pas à voix haute . Juste dans sa tête… Ou dans les bulles… Ou… c’était pas clair… Rien n’était clair. Blop continuait : — Et moi j’ai faim ! Mets-moi une pizza, là, sur la page d’à côté. Vite ! Nino, tremblant, prit son crayon rouge… et dessina une mini pizza avec des yeux. — Trop bien, dit Blop. Elle s’appelle Mozarella ! Elle est rigolote ! On peut être amis ? Nino ferma le carnet d’un coup sec. Il le fixa. Puis il souffla. — Ok se dit-il. Soit je deviens fou… soit c’est le début d’un truc complètement dingue. Et pour une fois… il sourit. Un vrai sourire. Et toi, que vas-tu oser aujourd’hui ? Un dessin ? Un câlin ? Une grimace devant le miroir ? 🟨 Nino a gagné... Le badge du Mini-Courage "Dessiner Même Quand Ça Fait Peur" À ce moment-là, il ne savait pas encore qu’il allait vivre de belles aventures avec son nouvel ami. Qu'allait-il se passer de nouveau en ouvrant le carnet ? La suite, bientôt… 📥 Télécharge ton diplôme de courage 🎨 Coloriage de Nino à imprimer 📬 Écris une aventure pour Nino ! Espace Membre Devenir Abonné
- Le Pic - La maison de la choucroute
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- Fauteuils roulants : la vraie révolution | TSVmag.com
Fauteuils roulants : la vraie révolution — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Fauteuils roulants : la vraie révolution Luna Myriandreau Un article de Dès aujourd'hui, les fauteuils roulants seront intégralement remboursés en France. Une décision passée presque inaperçue... et pourtant, c’est l’un des plus grands tournants du handicap depuis vingt ans. Nous sommes tous concernés : nos parents, nos proches, nos futurs accidents de vie. À l’heure où la dépendance explose, la France rattrape enfin une partie de son retard. Mais que va changer concrètement cette mesure historique ? Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Luna Myriandreau Une vieille histoire française On oublie que le fauteuil roulant n’est pas un accessoire, mais un instrument médical ancien, aussi essentiel qu’un médicament. Les historiens en retrouvent la trace dans la Chine du VIe siècle ; en Europe, il faut attendre le XVIIe pour voir apparaître les premiers modèles. En France, le XXe siècle marque la bascule vers un usage médical structuré, mais la modernisation tarde. Jacques Chirac l’avait résumé en 2002 : « La première injustice, c’est l’indifférence. » L’accessibilité fut déclarée “cause nationale”, sans pour autant que les restes à charge disparaissent. Pourquoi la France était en retard Les chiffres sont implacables. Selon la CNSA, plus de 400 000 personnes utilisent un fauteuil roulant au quotidien. Et jusqu’ici, un fauteuil manuel coûtant entre 500 et 1 500 € laissait un reste à charge moyen de 350 € . Pour un fauteuil électrique - entre 3 000 et 12 000 € - le reste à charge pouvait dépasser 1 500 € , malgré les aides de la MDPH ou des mutuelles. C’est ce que dénonçait l’APF France Handicap : « On privatise la mobilité des plus fragiles. » Parmi les pays comparables, la France était l’un des derniers à ne pas garantir un reste à charge zéro pour les dispositifs de mobilité essentiels. Ce qui change aujourd'hui À partir du 1er décembre, tous les fauteuils roulants, manuels comme électriques, seront remboursés intégralement sous prescription médicale. Cela concerne les personnes en situation de handicap permanent, les personnes âgées en perte d’autonomie, les patients atteints de maladies neurodégénératives, les victimes d’AVC, ou encore les handicaps temporaires (fractures, opérations lourdes). En tout, plus d’un million de Français pourraient être concernés dans les prochaines années, compte tenu du vieillissement démographique et de l’augmentation des pathologies chroniques. Pour les familles, c’est un basculement majeur : plus de choix contraints “selon le budget”, mais selon le besoin réel . Les médecins MPR et ergothérapeutes pourront prescrire les modèles adaptés - légers, réglables, anti-escarres - évitant ainsi hospitalisations, chutes et douleurs chroniques. L’assurance maladie estime que la mesure coûtera “quelques centaines de millions d’euros par an”, mais pourrait économiser environ 250 millions en complications évitables. Une logique simple : mieux équiper pour moins réparer. L’impact sur les aidants et les établissements Les aidants familiaux font partie des grands bénéficiaires silencieux. Le manque d’équipement adapté est l’une des premières sources d’épuisement et de blessures. Selon une étude de la HAS, près d’un aidant sur quatre souffre de troubles musculo-squelettiques liés aux transferts et à la manipulation d’équipements inadaptés. Les Ehpad et les hôpitaux, eux aussi, devront rénover un parc parfois vétuste ; mais l’accès plus large aux fauteuils modernes pourrait réduire l’immobilisation, les escarres et les chutes, qui constituent encore 40 % des accidents en établissement . Une avancée majeure, mais pas un aboutissement L’accessibilité reste l’angle mort français. Rembourser un fauteuil n’a de sens que si la ville, la voirie, les transports et les bâtiments sont accessibles. Or, selon le Collectif Handicap, seulement 40 % des établissements recevant du public respectent réellement la réglementation , dix ans après les échéances de la loi de 2005. « On ne peut pas faire porter au fauteuil les défaillances de l’environnement » , rappelle la Fédération Française des Ergothérapeutes. La décision de lundi corrige une injustice. Mais elle ne dispense pas de la suivante : adapter enfin le pays aux mobilités réelles. Pourquoi chacun est concerné Le fauteuil roulant n’appartient pas qu’aux autres. L’OMS estime que un quart d’entre nous connaîtra, un jour, une perte d’autonomie nécessitant un dispositif de mobilité temporaire ou durable. Chute, AVC, arthrose, accident de la route, fracture banale : la vie bascule vite. Lundi, la France fait un pas vers plus de dignité. Il était temps. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Un jour en fauteuil On croit comprendre. On a déjà poussé un fauteuil, croisé des silhouettes dans un couloir, aidé un proche. Mais tant qu’on ne s’est pas assis dedans, vraiment, quelque chose nous échappe. Voici ce que le corps apprend en quelques heures seulement. 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- la sauce basque | TSVmag.com
La Sauce Basque Sakari 🌶️ Un goût franc, une histoire basque. 🎩 Chapeau Elle ne cherche pas à masquer, mais à révéler. Un filet de Sakari sur une viande grillée, et c’est tout le Pays Basque qui s’invite à table. Une sauce simple, directe, sans fioritures — comme une poignée de main franche. 🏛️ Origine & Histoire Au début du XXe siècle, Laurent Petricorena revient d’Argentine avec un savoir-faire culinaire unique, transmis par un berger basque exilé. Avec son épouse, Mlle Lefore, ils développent une boucherie à Saint-Étienne-de-Baïgorry, où ils organisent des zikiro , des méchouis traditionnels. Leur fils, Jean-Pierre, surnommé “Le Sakari” pour ses exploits en pelote basque, perpétue cette tradition en préparant une sauce d’accompagnement devenue emblématique. 🧵 Singularité La sauce Sakari est élaborée à partir d’ingrédients simples : huile de colza, vinaigre, piments doux et forts, ail, sel, et un mélange d’épices. Elle se décline en plusieurs versions — douce, forte, au citron, au curry — mais conserve toujours son caractère authentique. 📜 Transmission Depuis quatre générations, la famille Petricorena perpétue ce savoir-faire. Aujourd’hui, Clara Petricorena dirige l’entreprise, alliant tradition et modernité, tout en respectant les recettes familiales. 🎁 Aujourd’hui La sauce Sakari est devenue un incontournable de la cuisine basque, utilisée aussi bien pour les grillades que dans des plats plus élaborés. Elle est distribuée dans toute la France et à l’international, tout en restant fidèle à ses racines artisanales. 🎯 Pourquoi elle est juste ? Parce qu’elle incarne l’authenticité d’un terroir, la transmission d’un savoir-faire familial, et l’équilibre parfait entre simplicité et caractère. Un filet de Sakari suffit à réveiller une histoire entière. 🧾 Fiche technique Ingrédients : Huile de colza, vinaigre, piments doux et forts, ail, sel, épices Variétés : Douce, forte, citron, curry, bio Fabrication : Artisanale, à Saint-Étienne-de-Baïgorry (Pays Basque) Conservation : À température ambiante, au sec et à l’abri de la lumière Volume : Flacons de 25cl, 50cl ou plus Label : Recette familiale transmise depuis 4 générations Distribution : France et export (épiceries fines, vente directe, site officiel) Cet article est indépendant, mais il peut être soutenu 🩵 Cet article met en valeur un objet emblématique, gratuitement, sans contrepartie. Si vous êtes le fabricant, le distributeur, ou un amoureux éclairé de cet objet , vous pouvez demander à être mentionné en tant que “Soutien officiel de cet objet juste”. 📬 Devenir soutien La qualité se mesure dans la durée 🎥 En 2020, j’étais Le GéOptimiste. Je parcourais les routes à la rencontre de ceux qui perpétuent des traditions vivantes. À Saint-Étienne-de-Baïgorry, j’ai découvert la Maison Petricorena et sa célèbre sauce Sakari. Dans l’atelier, les gestes étaient précis, les arômes envoûtants, et l’histoire palpable. Quelques années plus tard, ces images témoignent toujours de la passion et du savoir-faire qui animent cette maison. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous
- L’atout cœur | TSVmag.com
L’atout cœur — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver L’atout cœur Luna Myriandreau Un article de Il bat depuis notre premier souffle, avec une régularité implacable qui nous fait parfois oublier sa fragilité. Le cœur est à la fois horloge intime et boussole silencieuse. Chaque 29 septembre, la Journée mondiale du cœur nous rappelle que derrière les statistiques de santé publique se cache une responsabilité personnelle : apprendre à protéger ce moteur discret de nos vies. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Luna Myriandreau Les signes qu’il ne faut pas ignorer Les maladies cardiovasculaires ne surgissent presque jamais sans prévenir. Les symptômes sont là, discrets mais insistants : une douleur thoracique qui remonte vers la mâchoire ou irradie dans le bras gauche, une fatigue soudaine qui n’a rien d’habituelle, un souffle court pour un simple escalier, des palpitations qui dérangent le sommeil. Trop souvent, nous attribuons ces signaux au stress du quotidien ou à l’âge. Mais ces fausses excuses coûtent cher : ce qui aurait pu être anticipé se transforme en urgence vitale. « Le cœur ne meurt jamais d’un coup ; il meurt souvent d’avoir été trop longtemps ignoré. » Le poids du stress Dans cette équation, le stress joue un rôle majeur. Véritable toxine invisible, il accélère le rythme cardiaque, tend les artères, dérègle la tension. Il est aujourd’hui reconnu comme un facteur de risque aussi puissant que le tabac ou le cholestérol. Gérer son stress n’est pas un luxe mais un geste de prévention. Respirer lentement, pratiquer la marche, accorder du temps au silence, trouver des rituels apaisants : ces pratiques sont autant de digues dressées contre la tempête intérieure. Le cœur se nourrit d’oxygène, certes, mais aussi de sérénité. Quand l’innovation sauve des vies La médecine moderne n’est pas restée sourde à ces alertes. Les montres connectées , capables de détecter des arythmies ou de suivre la fréquence cardiaque en continu, sont devenues des sentinelles de poche. La télémédecine permet d’envoyer un électrocardiogramme à son cardiologue en quelques secondes. Les chirurgies mini-invasives réduisent les séquelles, tandis que les stents de nouvelle génération repoussent les limites de la réparation. Mais même la plus brillante des technologies ne peut remplacer la vigilance individuelle : aucun algorithme n’est aussi fin qu’une oreille attentive à ses propres battements. Un art de vivre, plus qu’une discipline Protéger son cœur n’est pas synonyme d’austérité, mais plutôt d’une forme de sagesse quotidienne. Une alimentation plus simple, riche en légumes, fruits, huile d’olive et poissons gras. Une activité physique régulière, pas forcément sportive : marcher, jardiner, danser suffisent. Un sommeil respecté, loin des écrans trop tardifs. Et puis, un facteur moins quantifiable mais essentiel : aimer. Le cœur bat mieux quand il bat pour quelqu’un, quand il est stimulé par les liens humains, la tendresse, la joie partagée. L’atout de chaque jour Le 29 septembre n’est pas seulement une date symbolique : c’est un rappel. Chaque jour, chacun peut devenir gardien de son propre cœur. Les maladies cardiovasculaires sont une tragédie planétaire, mais leur prévention reste à portée de gestes simples. Dans un monde pressé, prendre le temps de respirer, de marcher, de rire ou de se taire est déjà un acte de résistance. Le véritable atout cœur , c’est cette attention silencieuse que nous lui devons. Il bat pour nous. À nous d’apprendre à nous battre pour lui. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Une horloge de vie Il commence bien avant que nous ouvrions les yeux. Avant même que nous respirions. Dans l’ombre tiède du ventre maternel, il se met à battre, comme une horloge intime que rien ne saurait arrêter. Un battement, puis un autre. Et déjà, le temps a commencé. Le cœur est la première montre que nous possédons, et la seule qui ne s’achète pas. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- 15 avril 2026
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- Paris, capitale du gonflable | TSVmag.com
Paris, capitale du gonflable — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🎭 BlagooNet du jour ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🧠 NeuroNews à la Une 🔍 Trouver Paris, capitale du gonflable Igor Sifensarc Un article de Place Vendôme, une grenouille géante s’est allongée sur le pavé. Gonflée d’air, gonflée d’ego, gonflée d’art. Kermit, version XXL, trône mollement entre les vitrines des bijoutiers. Certains y voient un geste anticapitaliste : l’icône verte, symbole d’enfance et d’innocence, qui ose s’écraser au cœur du luxe. D’autres y voient surtout une époque qui ne sait plus distinguer le souffle du vide. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Igor Sifensarc L’air du temps Paris adore se donner en spectacle. Après l’Arc empaqueté, les tulipes géantes de Jeff Koons et les ballons réfléchissants de Kapoor, voici donc la grenouille monumentale. Chaque fois, la même mise en scène : les discours, les selfies, le QR code explicatif. Mais il manque l’essentiel : le beau. On ne contemple plus, on “contextualise”. L’œuvre devient une idée, un texte, une intention ; rarement une émotion. L’art du concept Depuis un siècle, l’art a pris l’habitude de se penser avant de se faire. On commente, on justifie, on théorise. C’est une gymnastique admirable pour l’esprit, mais cruelle pour les yeux. Car l’intelligence, quand elle ne sait plus quoi dire, s’abrite derrière le scandale : le laid devient “subversif”, l’absurde “expérimental”. On en vient à applaudir des performances où l’artiste s’avilit pour signifier qu’il est libre. À force d’avant-garde, on a fini par placer l’art, loin en arrière. Le beau, cet ancien sacré Le beau n’est pas un luxe : c’est une forme d’ordre. Une promesse d’équilibre, une trace de civilisation. Nos ancêtres l’érigeaient dans la pierre ; nous le gonflons en plastique recyclable. Le sacré, jadis sculpté dans le marbre, se vend aujourd’hui sous forme de ballons éphémères, sponsorisés par des maisons de luxe. Kermit n’est pas un hasard : il incarne ce monde où même la grenouille philosophique sert de miroir à l’orgueil des hommes. Bien sûr, Kermit nous est sympathique : elle fait partie de notre enfance, elle a ce côté tendre et naïf qu’on ne peut qu’aimer. Mais de là à parler d’art… disons que c’est comme le saucisson Cochonou sur le Tour de France : joyeux, populaire, attachant. Seulement voilà : ce n’est pas de l’art, c’est du cochon. L’argent comme argument suprême Le plus troublant, c’est que la seule chose qui justifie encore ces œuvres, c’est leur prix. Plus c’est cher, plus c’est profond ; plus c’est incompris, plus c’est génial. Les collectionneurs achètent des concepts, les musées achètent des palabres, et les passants s’habituent à l’idée que la beauté, décidément, ne vaut plus rien. Kermit, elle, vaut beaucoup : son installation coûte des centaines de milliers d’euros. On l’appelle anticapitaliste parce qu’elle s’écrase sur la place des bijoutiers. Dénoncer l’argent avec une œuvre financée par lui, c’est le nouveau chic de l’intellectuel gonflé. Cachez-moi ce fric que je ne saurais voir ! Ce sont les nouveaux Tartuffes de l’art : prêchant la pureté pendant qu’ils encaissent... sacrément (le sacré ment). Les deux vieux du Muppet Show Au fond, ceux qui décrivent le mieux notre époque sont peut-être Waldorf et Statler, les deux vieux râleurs du Muppet Show . Ils ricanent, ils jugent, ils n’y croient plus. Eux au moins n’ont pas besoin d'un faux-semblant pour critiquer. Kermit, étalé place Vendôme, semble leur donner raison : le monde continue de s’agiter, de produire des symboles, pendant que la beauté, elle, devient sourde et muette. Quand l’intellect remplace le beau Dans cette fausse naïveté surjouée, il y a une vraie prétention : celle d’exister en s’opposant. L’art, comme une adolescence prolongée, ne sait plus aimer ; il dénonce. Il confond la profondeur avec la provocation, la sincérité avec le scandale. À force de vouloir se distinguer du monde, il a cessé de le servir. Il croit s’en libérer en le méprisant. La maturité, elle, ne crie pas : elle crée, transcende et sublime. Et tant que nos artistes préféreront se gonfler d’orgueil plutôt que d’y mettre du souffle, le beau restera, lui, ce qu’il a toujours été : une quête, un acte de foi. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien Partager ce contenu comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 🎨 Jean-Pierre Canevas ou le grand dégonflé de l’art moderne Il fut un temps où Jean-Pierre Coffe hurlait contre la purée en flocon. Aujourd’hui, un autre Jean-Pierre s’indigne, non plus devant les rayons des supermarchés, mais devant les vitrines des musées. Il s’appelle Jean-Pierre Canevas : personnage fictif , certes, mais bien réel dans l’esprit de ceux qui n’en peuvent plus de voir le beau remplacé par le bruit. Son combat : la malbouffe visuelle. “On ne digère plus rien, dit-il. On avale des concepts.” Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence
- Camping Perlora
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