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  • 29 octobre 2025

    💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver BLAGOO NET du jour 29 octobre 2025 🩷 Téléségolène 📖 Ce mercredi, Ségolène Royale sort un nouveau livre et rêve tout haut d’un retour pour 2027. “Il est peut-être temps d’avoir une mère de la Nation”, dit-elle. À ce rythme-là, c’est plutôt Téléségolène qu’on aura : la grande récré de la gauche, avec les anciens camarades en costumes fluo. 🌸 Valls fait encore la grimace, Hollande garde le goûter, Jospin surveille les copies et Glucksmann poste déjà la photo... de lui-même. ☀️ Et dans le soleil, bébé Macron rigole : “Encore un tour de manège !” 👉 Le tout dans un décor de prairies et de promesses en mousse. C'est fou comme cela fait sérieux et donne vraiment envie. #BlagooNet #SégolèneRoyale #Politique #Présidentielle2027 #Satire #TSVmag #Téléségolène #Macron #Hollande #Valls #Glucksmann Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🎭 Voir toutes les Blagoos Précédent Suivant

  • Gagner au loto : chance ou piège à statistiques ? | TSVmag.com

    Gagner au loto : chance ou piège à statistiques ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver Gagner au loto : chance ou piège à statistiques ? Irène Adler Un article de 1 chance sur 19 millions. Une probabilité plus faible que de se faire frapper par la foudre, de mettre au monde des quadruplés ou de croiser un requin en Bretagne. Pourtant, chaque semaine, des millions de Français tentent leur chance. Et parfois, ils gagnent. L’analyse augmentée d’Irène Adler éclaire ce fantasme collectif à la lumière des chiffres, des récits… et du réel. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Irène Adler Le Loto, une vieille passion française Instauré en 1976 par la Française des Jeux, le Loto est rapidement devenu un rituel hebdomadaire pour de nombreux Français. En 2023, près de 15 millions de grilles ont été validées chaque semaine. Ce jeu populaire repose sur une promesse simple : avec quelques euros, tout peut changer. Mais derrière la simplicité du principe se cache une mécanique redoutablement efficace. Les chances de gagner : entre mythe et mathématiques 1 sur 19 millions. C'est la probabilité de décrocher le jackpot du Loto. À titre de comparaison, vous avez plus de chances d'être touché par la foudre ou de donner naissance à des quadruplés. Et pourtant, la certitude intime que "cela peut arriver" persiste. Cette déconnexion cognitive entre les statistiques et l'espoir personnel alimente le jeu. Qui joue, et pourquoi ? Les profils des joueurs sont très divers, mais certaines constantes apparaissent : une forte représentation des classes populaires, des personnes plus âgées, et des joueurs réguliers dans les zones rurales. Le Loto agit souvent comme un remède à l'impuissance sociale. Il permet d'espérer une "sortie par le haut" dans un système perçu comme verrouillé. L'achat d'une grille devient un acte de résistance douce, une parenthèse où tout reste possible. Le Loto, miroir de nos fantasmes modernes Le succès du Loto s'explique aussi par les récits qu'il engendre. Chaque gagnant devient un héros moderne, à la fois envié et mystifié. Le rêve de richesse instantanée est amplifié par les médias, les publicités et la culture populaire. En 2024, le film "À l'ancienne" de Hervé Mimran (avec Didier Bourdon et Gérard Darmon) remet en scène ce fantasme : sur une petite île bretonne, deux amis tentent de s'emparer d'un ticket gagnant. Avec 241 000 entrées en salles et une diffusion actuelle sur Canal+, le film réactive avec humour les tensions, espoirs et dérives qui entourent la loterie. Où gagne-t-on vraiment ? La géographie de la chance Si le hasard est maître du jeu, les statistiques régionales révèlent des tendances intrigantes. En proportion du nombre d'habitants, certaines régions semblent plus "chanceuses" que d'autres. En tête du classement : la Corse , avec 9 grands gagnants pour environ 320 000 habitants, soit 28,1 gagnants par million d'habitants. Viennent ensuite : la Nouvelle-Aquitaine (12,3), la Bretagne (11,9), la Bourgogne-Franche-Comté (11,7), et la Normandie (11,4). À l'inverse, les régions les moins dotées en gagnants sont : PACA (7,7 gagnants/million) Centre-Val de Loire (7,8) Hauts-de-France (8,7) Auvergne-Rhône-Alpes (9,3) Grand Est (9,6) Ces différences peuvent s'expliquer par la densité de population, les habitudes de jeu et des effets statistiques propres aux régions moins peuplées. Mais elles participent à nourrir le mythe d'une chance inégalement répartie sur le territoire. Conclusion : une illusion nécessaire ? Malgré sa nature irrationnelle, le Loto remplit une fonction symbolique forte : il offre une brèche dans l'ordre des choses, un espace imaginaire où la justice divine de la chance redistribue les cartes. Dans une société fragmentée, il incarne l'idée que tout est encore possible. Et peut-être que, parfois, c'est tout ce dont on a besoin pour continuer d'espérer. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... J'ai gagné au Loto : que faire maintenant ? Conseils, anecdotes et perspectives internationales pour nouveaux millionnaires Félicitations, vous venez de décrocher le gros lot ! Mais que se passe-t-il après l'euphorie ? Voici les premières étapes, les bons réflexes à adopter, des anecdotes savoureuses, ainsi qu'un tour d'horizon des plus grands gains et des pratiques de loterie à travers le monde. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • Le pipeau désenchanté | TSVmag.com

    Le pipeau désenchanté — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver Le pipeau désenchanté Igor Sifensarc Un article de Il fut un temps où l’on disait de lui qu’il était le Mozart de la finance . Le compliment, répété comme un motif entêtant, sonnait juste dans l’oreille d’une France qui voulait croire à la virtuosité de son jeune maestro. Dix ans plus tard, c’est un autre air qui résonne : non plus la flûte enchantée, mais un pipeau désenchanté, dont les notes s’égarent dans un opéra d’État devenu tragédie. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Igor Sifensarc Dans la fosse, l’orchestre peine à s’accorder. Les violons grincent sous le poids d’une dette à cent treize pour cent du PIB , corde tendue prête à rompre. Les cuivres martèlent leur note obstinée : soixante-six milliards d’intérêts annuels , ostinato implacable, jamais couvert, jamais amorti. Les percussions grondent, cent soixante-neuf milliards de déficit pour 2024, roulements sourds qui couvrent toute autre voix. Dans les coulisses, le chœur des marchés entonne piano piano mais toujours crescendo, car chaque quart de point de taux c’est trois milliards d’euros supplémentaires, et l’on sent déjà l’air se faire irrespirable. Entre alors le ténor. Emmanuel Macron, improvisateur persuadé de sa virtuosité, choisit la cadenza de la dissolution. Une improvisation sans mesure, au soir d’une défaite européenne. Deux cents millions d’euros pour l’organisation expresse, des mois de vacance politique où l’orchestre se tait, le silence plus coûteux que toutes les fanfares. Le joueur de pipeau brille en façade, mais derrière lui l’harmonie se défait, et l’auditoire perçoit la dissonance. Puis retentit le motif guerrier . Ukraine, Ukraine, répète le chœur martial. Sept milliards d’euros d’armes et de contributions depuis 2022, violoncelles funèbres. Les hautbois geignent avec les factures d’énergie, quatre cents euros de plus par foyer. Les bassons grondent, blé, tournesol, engrais, envolés de vingt-cinq à trente pour cent. C’est un requiem dissimulé sous un hymne héroïque, une partition imposée à des spectateurs contraints. S’avance alors le baryton. François Bayrou, voix rocailleuse, mess di voce qui enfle puis s’éteint. Il promet quarante-quatre milliards d’économies, mais chacun entend la fausse note : ces quarante-quatre ne suffisent même pas à couvrir les soixante-six d’intérêts . La ligne mélodique chancelle. Il ne sauve pas, il révèle. En croyant protéger le ténor, il dévoile l’abîme, l'échec, le fiasco : dix ans de politique économique mal conduite sort de sa bouche à lui. Et voici Ursula von der Leyen , non pas soprano mais chef d’orchestre. Baguette levée, elle brandit un programme à huit cents milliards, baptisé ReArm. Ce n’est pas une suggestion, c’est un tempo imposé. L’Europe bat la mesure et la France, premier violon épuisé, doit suivre, au risque d’éclater sa corde. Le chœur final s’élève . Le peuple, basse collective, ne chante pas par choix, mais parce qu’il paie la place. Soixante-douze milliards déjà partis dans les boucliers énergie. Une dette qui enfle comme un orgue au registre saturé. Des réformes promises comme des arias jamais reprises. La salle comprend que le plus sévère réquisitoire contre le Mozart de la finance n’a pas été écrit par ses adversaires, mais par Bayrou lui-même , baryton fatigué venu sauver le ténor. Rideau. Le pipeau désenchanté se tait, mais la caisse d’orchestre, elle, continue de se vider. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Le pipeau désenchanté — Poème musical Un texte lyrique, en prose rythmée, où les chiffres deviennent des notes, où les acteurs politiques se muent en instruments, où l’économie s’incarne en musique tragique. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • Pourquoi cache-t-on des œufs à Pâques | TSVmag.com

    Pourquoi cache-t-on des œufs à Pâques — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver Pourquoi cache-t-on des œufs à Pâques Aldrine Autrumay Un article de Et pourquoi continue-t-on à faire semblant de les chercher… Chaque printemps, des millions d’enfants arpentent des jardins, des forêts, des salons, parfois des piscines, pour retrouver ce qu’ils savent pertinemment être caché : des œufs. En plastique, en chocolat, en métal, peu importe. L’essentiel est de jouer à ne pas savoir . Et nous, les adultes, on s’en amuse tout autant. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay Mais pourquoi fait-on cela ? Et depuis quand ? Pourquoi, à Pâques, des cloches, des lapins et même des biches (si, si, tu vas voir) se mettent à semer des œufs comme s’ils en avaient toujours pondu ? 🥚 Des œufs, bien avant les chocolats Avant d’être remplis de praliné, les œufs étaient surtout remplis de symboles. Chez les Perses, les Égyptiens ou les Romains, l’œuf représentait la vie, le renouveau , le printemps. On s’en offrait comme on se souhaitait bonne chance. Le christianisme a conservé cette idée : l’œuf devient métaphore de la résurrection , de la pierre roulée du tombeau vide. Mais le Carême interdisant de manger des œufs, on les conservait… et à Pâques, on les décorait avant de les offrir. La chasse n’était pas loin. 🔔 Cloches volantes et lapins féconds En France, ce sont les cloches de Pâques qui, dit-on, reviennent de Rome pour déposer des œufs dans les jardins. Une jolie manière de raconter l’attente de la résurrection. Dans les pays germaniques, ce rôle revient au lapin de Pâques , plus léger sur la logistique, mais tout aussi fécond. On dit même qu’il pond les œufs lui-même. Les enfants ne posent pas trop de questions. 🦌 Et les biches alors ? C’est une chasse un peu folle à laquelle j’ai assisté un jour, dans le centre de la France : un agriculteur, producteur local et poète à ses heures, avait organisé une chasse aux œufs de biches . Les enfants suivaient des traces dans l’herbe, croisaient des silhouettes en bois, jusqu’à trouver… des œufs joliment emballés dans du foin. La poésie était partout : dans le nom, dans le jeu, dans les rires. Pas besoin d’être logique. Pâques, c’est fait pour croire à l’impossible sans honte. 🌍 Des chasses aux œufs… vraiment pas comme les autres Chaque année, l’imagination déborde : – À Toulouse, on organise une chasse aux œufs aquatique : œufs flottants, lunettes de plongée, et piscine en folie. – Dans l’Oise, un parc invite les familles à une chasse médiévale , avec chevaliers et œufs armoriés. – En Occitanie, des artistes dissimulent leurs œuvres-œufs dans les ruelles, pour une chasse artistique grandeur nature . – En Australie, on remplace le lapin de Pâques par le bilby , un petit marsupial en voie de disparition, pour sensibiliser les enfants à la biodiversité. – Et dans un musée d’art contemporain (véritable anecdote), un enfant a trouvé… un vrai œuf d’autruche , exposé dans une vitrine. Il l’a mangé. L’art y a perdu, la chasse y a gagné. 👀 Chercher, toujours Pourquoi cette joie de chercher ? Peut-être parce qu’en ces temps où tout est à portée de clic, il est bon de ne pas savoir . De prendre le temps. De se tromper. De faire mine de découvrir ce que l’on avait sous les yeux. Et si les œufs de Pâques étaient là pour nous rappeler l’enfance d’un monde ? Celui où la vie se cachait sous l’écorce, dans l’herbe, dans une coquille. Et où il fallait y croire pour la trouver. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Les mamans poules et le syndrome de l’œuf parfait On les repère facilement. Ce sont celles qui arrivent à la chasse aux œufs avec un grand sac plein d’activités complémentaires « si jamais les enfants s’ennuient après ». Elles ont imprimé des fiches de coloriages à thème, préparé des jeux de mots mêlés version Pâques, prévu un plan B météo, un plan C chocolat vegan, et même des petits quizz pédagogiques sur les cloches de Rome. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • 🧿 La pétanque à l’heure de l’intelligence artificielle | TSVmag.com

    🧿 La pétanque à l’heure de l’intelligence artificielle — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver 🧿 La pétanque à l’heure de l’intelligence artificielle Aldrine Autrumay Un article de Chaque été, la même scène rejoue sa petite comédie du Sud. Un soleil cru, des platanes déplumés par la chaleur, et ce gravier lisse et poussiéreux où l’on marche en crissant, pastis à la main. Deux boules, un cochonnet. Et ce moment suspendu, ni vraiment tendu, ni tout à fait paisible, où tout le monde penche la tête de côté comme un tableau de Braque, pour mieux voir qui est le plus près . Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Aldrine Autrumay C’est alors que le ton monte, doucement d’abord. Puis plus haut, plus dru, plus coloré. "C’est la mienne, j’te dis ! Regarde, elle lèche le bouchon !" "Elle lèche rien du tout, elle le drague de loin ta boule. C’est la mienne, pile dans l’axe. Et toi t’étais assis sur ton verre, alors…" La pétanque est un jeu de précision. Mais surtout, c’est un art de la démesure. Et voilà que le progrès, lissé comme un écran d’iPhone, voudrait maintenant trancher ce que l’œil, l'expérience et la mauvaise foi n’ont jamais pu départager. Il fallait bien que cela arrive. L’App Store accueille désormais une application nommée Cochonnet , disponible uniquement dans l'univers iOS d'Apple. Grâce au capteur LiDAR de l’iPhone, un petit scanner laser qui mesure les distances en 3D, l’appli Cochonnet repère chaque boule et le cochonnet avec une précision chirurgicale. Fini les centimètres à l’œil nu. Le progrès voit juste. Peut-être trop. Il permet de mesurer, au centième de millimètre, la distance exacte entre chaque boule et le cochonnet. Deux mesures sont gratuites pour tester. Au-delà : un abonnement mensuel à 1,99€, annuel à 4,99€ ou même un achat à vie à 19,99€. Le prix d’un cubi de rosé, disent les uns. Le prix d’un malentendu de moins, disent les autres. Mais que reste-t-il du jeu quand tout est mesuré ? Dans les villages, certains applaudissent. “Ça évite les embrouilles avec Marcel. Depuis qu’il a ses nouvelles lunettes, il confond le bouchon et les olives.” D’autres grincent. “Laissez-nous au moins ça. On a déjà perdu la belote et les lettres manuscrites.” Les jeunes raffolent de cette justice immédiate. Les anciens haussent les épaules. “Le progrès, c’est bien. Mais faut pas qu’il t’empêche de vivre.” À la pétanque, la vérité n’a jamais été une affaire d’arbitre . C’est une question de présence. De théâtre. Il faut voir les gestes, les bras qui moulinent, les plissés d’yeux qui évaluent l’angle, la voix qui hausse juste ce qu’il faut pour masquer l’incertitude. Il faut entendre les arguments envolés, les “on va chercher la ficelle” lancés avec gravité, comme s’il s’agissait d’un rite sacré. Jean Giono écrivait : « Les arbres, et surtout ceux qui ne rapportent rien que de l’ombre, comme le platane, avaient la beauté franche des êtres qui sont aimés. » Il aurait sans doute trouvé déplacé qu’un écran vienne s’interposer entre deux boules et un bout de bois jeté. Quant à Pagnol, il aurait probablement ajouté qu’une partie de boules se gagne autant à la bouche qu’au bras. Et puis il y a elle. La mamie en chaise pliante. Toujours là, discrète, les bras croisés, à l’abri du tronc. Elle ne dit rien. Elle observe. Et quand les esprits s’échauffent trop, elle lève un doigt, pointant la boule qui gagne. Sans appel. "C’est la mienne, hein ?" "Non. C’est la sienne. C’est la mémé qui l’a dit." Cette autorité-là, aucune IA ne pourra jamais l’imiter. Alors, faut-il s’inquiéter de ce progrès qui, l’air de rien, empiète encore davantage nos jours simples ? Peut-être. Peut-être pas. On peut imaginer des parties de boules du futur où chaque joueur sera noté, conseillé, stratégiquement orienté par son téléphone. Des analyses en temps réel. Des caméras embarquées sur les cochonnets. Des replays sur grands écrans. Des ralentis à 240 images secondes. Mais on peut aussi résister, mollement. En retardant un peu l’instant où l’on sortira son iPhone du short. Ne serait-ce que pour éviter les reflets, volontaires, du soleil dans les yeux de celui qui tire... "La pétanque, sans l'application Cochonet, reste l'un des derniers moments de loisirs sans iPhone !" Sur le terrain, on joue encore. On parle fort. On mesure de travers. On triche en douce. On relance la partie pour la gloire. On rit, on grogne, on vit. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Carnet d’une IA larguée sur un terrain de boules Dans ce carnet fictif, une IA fraîchement téléchargée tente de comprendre ce qui se joue entre deux boules de métal et un cochonnet rouge. Résultat : bug culturel, pastis renversé, et une grande leçon d’humanité. Voici son journal de bord... Et si l’intelligence artificielle débarquait, elle aussi, sur un terrain de pétanque ? Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • La France en apnée : comment l’instabilité politique plombe l’économie réelle | TSVmag.com

    La France en apnée : comment l’instabilité politique plombe l’économie réelle — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver La France en apnée : comment l’instabilité politique plombe l’économie réelle Nicolas Guerté Un article de Depuis des mois, la France navigue à vue. Remaniements reportés, réformes ajournées, budgets bricolés : l’instabilité politique s’est installée comme un bruit de fond permanent. Et ce vacarme vulgaire coûte cher. Suspendue à ses interminables querelles et calculs "politichiens", la France est en apnée : et c'est toute l’économie réelle qui retient son souffle... Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Nicolas Guerté Il fut un temps où les crises politiques ne faisaient trembler que les hémicycles. Aujourd’hui, elles désorientent les entreprises, les investisseurs et même les ménages. Le pays, suspendu aux rebondissements du pouvoir, vit dans une forme d’attente collective : personne ne croit à la stabilité, mais tout le monde en dépend. Selon les derniers chiffres de l’INSEE, la croissance 2025 devrait plafonner à 0,8 % , bien en dessous de la moyenne européenne. La dégradation récente de la note française par Fitch , et la menace tendancielle d’un nouvel abaissement par Moody’s , traduisent cette défiance : les marchés prêtent encore à la France, mais en surveillant désormais son comportement. Sur le terrain, l’effet est palpable. Dans l’industrie comme dans les services, les dirigeants hésitent. Certains reports d’investissement s’expliquent moins par le coût du crédit que par la peur du lendemain. « Pourquoi lancer un chantier si on ignore qui signera quel décret d’ici trois mois ? » confie le patron d’une PME du BTP. Et au-dessus de cette inertie, flotte une étrange imposture politique . Le gouvernement, le Parti socialiste et Les Républicains se tiennent désormais dans une sorte d’accord tacite : ne pas créer le chaos. Sur le papier, c’est une responsabilité nationale ; dans les faits, c’est une anesthésie économique. En se liguant contre le désordre, ils entretiennent le statu quo , qui est précisément ce qui tue lentement le pays. Les réformes sont ajournées, les promesses différées, les débats édulcorés. L’unité de façade protège les postes, pas les projets. Et si l’inaction était devenue le fruit le plus dangereux du pouvoir ? Car derrière le mot « stabilité », se cache souvent le calcul le plus banal : garder le pouvoir, coûte que coûte , même au prix de la vitalité collective. La France passe après Les grandes entreprises, elles, arbitrent : réduction des embauches, externalisations prudentes, budgets marketing gelés. L’économie réelle devient spectatrice de la politique... et s’en méfie. L’État, en multipliant les consultations et les demi-réformes, diffuse une incertitude qui décourage l’action. Pour les ménages, cette instabilité se traduit autrement : ils ne coupent pas leur consommation, mais la ralentissent. Le superflu attendra. L’épargne de précaution remonte, les achats durables reculent . Le climat moral, indicateur souvent sous-estimé, agit comme un frein invisible : un pays inquiet consomme moins, même sans crise officielle. Pendant ce temps, les administrations s’enlisent. Chaque remaniement retarde des milliers de décisions : subventions, marchés publics, autorisations. Dans certains territoires, les appels d’offres sont gelés depuis l’été. L’instabilité politique devient alors une machine à produire de la lenteur : les ministres passent, les dossiers et l'état obèse restent. Sur la scène internationale, la comparaison est cruelle. L’Espagne, longtemps moquée pour sa fragmentation politique, affiche une croissance supérieure à 2 %. L’Italie a stabilisé ses finances. L’Allemagne, pourtant ralentie, conserve une crédibilité budgétaire que Paris n’a plus. « La France n’est plus l’élève turbulente de l’Europe ; elle en est devenue la distraction » , glisse un économiste bruxellois. Derrière les chiffres, une vérité s’impose : l’incertitude a un prix . Moins spectaculaire qu’un krach, mais plus corrosif qu’une récession. Elle use la confiance, érode la projection, affaiblit la parole publique. Et quand la politique devient un théâtre sans fin, l’économie, elle, se mue en inexorable tragédie. L'addition La stabilité n’est pas une chimère d'économiste : c’est le socle silencieux sur lequel repose tout échange, tout projet, tout crédit. Tant que la République jouera à se contredire, le pays travaillera à contretemps. Les crises ne coûtent pas toujours des vies. Mais elles font toujours payer les mêmes. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 💠 Ce que l’IA voit… dans les crises politiques Si une intelligence artificielle observait la France, elle ne verrait ni colère, ni lassitude, ni résignation. Elle verrait une boucle. Un programme qui s’exécute sans jamais s’arrêter, sans jamais produire de résultat. Un pays qui ne cesse de calculer les risques, d’évaluer les pertes, de mesurer le chaos possible, sans jamais en tirer la moindre leçon. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • En Plein Dedans — Explorer autrement, ressentir vraiment | TSVmag.com

    En Plein Dedans — Explorer autrement, ressentir vraiment — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver En Plein Dedans — Explorer autrement, ressentir vraiment Frison Gaspier Un article de Il y a mille façons de voyager. Mais il en est une, plus rare, plus lente, qui ne cherche pas à tout voir, mais à tout ressentir. C’est cette voie que TSVmag a choisie avec sa série originale “ En Plein Dedans ” . Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Frison Gaspier Chaque semaine, deux à trois lieux sont mis en lumière. Loin des classements touristiques et des récits convenus, ce sont des espaces où le silence, la texture des pierres ou l’odeur du vent racontent autant que les livres. L’objectif n’est pas d’informer. C’est de faire ressentir. Une voix, un regard : Cléo Au cœur de cette collection : une figure discrète mais essentielle. Cléo Delarque , personnage narratif et sensible, arpente ces lieux avec une attention singulière. Pas de selfie. Pas d’effet. Seulement une voix intérieure, un regard précis, une émotion partagée. Cléo n’est pas une guide : elle est une présence. Celle qui murmure plutôt que d’asséner, celle qui perçoit plutôt que de commenter. Derrière elle, bien sûr, il y a une main humaine, une mémoire bien réelle : celle de François Singer , autrefois connu sous le nom du GéOptimiste , vidéaste-voyageur qui a sillonné la France pendant plus de dix ans. Certaines étapes de En Plein Dedans portent encore son empreinte, comme une transmission invisible entre deux époques. Une série augmentée, mais incarnée En Plein Dedans ne cherche pas à tout raconter. Elle écoute, sélectionne, et s’efface parfois. Grâce à l’intelligence artificielle, certains textes gagnent en structure, en clarté. Mais l’essentiel reste l’émotion. L’IA ici ne remplace pas : elle accompagne. Elle permet d’aller plus loin, plus juste, sans perdre l’âme. Chaque article est enrichi d’illustrations carrées , entre réalisme et poésie. Une image principale où Cléo apparaît — parfois de dos, comme à Oradour-sur-Glane — et une seconde, détaillée, qui plonge dans la matière du lieu : un trident de Neptune à Cancún, une spirale de Dalí à Cadaqués, une tour penchée à Bologne. Une carte à venir, une mémoire à bâtir Très bientôt, une carte interactive permettra de retrouver chaque lieu visité, par département, par ambiance ou par mot-clé. Une boussole sensible pour ceux qui cherchent plus que des destinations : des expériences. Et comme tout média vivant, TSVmag invite ses lecteurs à participer. Les abonnés de la NeuroSphère peuvent proposer des lieux à découvrir. Certains articles déjà publiés sont nés de cette synergie entre l’équipe éditoriale et les lecteurs inspirés. La France intime… et au-delà ? La majorité des lieux sont en France, dans des régions familières ou oubliées. Mais l’horizon reste ouvert : En Plein Dedans a déjà franchi les frontières, vers la Belgique, l’Italie, le Portugal ou le Mexique. Chaque lieu est une porte d’entrée vers autre chose — un souvenir, une question, une sensation. 👉 À retenir – Deux à trois lieux par semaine – Une voix narrative unique, Cléo Delarque – Un projet né dans la continuité du GéOptimiste – Une carte interactive à venir pour trier par région, émotion ou thématique – Un espace participatif pour les membres Neuralists – Des images sensibles, jamais surchargées, souvent silencieuses En Plein Dedans ne vous dira pas où aller. Il vous rappellera pourquoi on y va. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 🎁 Bonus exclusif : Le lieu qui vous habite Certains lieux ne se visitent pas. Ils s’imposent à vous. Longtemps après... Une grange effondrée sur une route de campagne. Un kiosque désert dans une ville d’enfance. Un escalier qui ne mène plus à rien. Et pourtant, il reste. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • 2025, année zéro pour l’eau ? | TSVmag.com

    2025, année zéro pour l’eau ? — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver 2025, année zéro pour l’eau ? Irène Adler Un article de Il a plu, c’est vrai. L’hiver dernier fut arrosé, généreusement même, dans plusieurs régions françaises. Certains y ont vu un répit. D’autres, un leurre. Car à peine le printemps entamé, la sécheresse a repris ses droits, silencieuse et tenace. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Irène Adler En ce début d’été 2025, les signes sont là : nappes qui s’affaissent, rivières aux débits faméliques, préfets qui dégainent arrêtés de restriction. Le pays entre dans une nouvelle saison de tension hydrique. Et cette fois, même les nappes profondes sont concernées. Selon le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) , établissement public chargé du suivi national des nappes phréatiques, près de la moitié des réserves souterraines affichaient début juin un niveau inférieur à la normale, parfois très bas. « Les pluies hivernales ont permis une recharge correcte, mais localisée », indique le bulletin du 1er mai publié par l’organisme. Dès le mois de mars, la tendance s’est inversée. Les apports printaniers, pourtant décisifs pour constituer les réserves estivales, ont été très insuffisants sur la majorité du territoire. Les conséquences sont déjà visibles. Trois départements sont placés en état de crise : les Pyrénées-Orientales, les Deux-Sèvres et l’Hérault . Dans ce dernier, des mesures strictes sont en vigueur depuis le 26 juin : interdiction d’irrigation en journée, limitation du lavage des véhicules, fermeture de certains usages industriels. Huit autres départements , dont la Charente , la Charente-Maritime , le Lot , le Tarn , la Drôme , l’Ardèche , le Var et la Vienne , sont en alerte renforcée, avec des restrictions horaires ou des coupures anticipées. Une vingtaine d’autres , du Centre-Ouest aux contreforts alpins, sont déjà placés en vigilance. Pourtant, dans les grandes métropoles, tout semble couler de source. À Paris, on lave les rues, on remplit les piscines, on arrose les espaces verts. Lyon, Strasbourg ou Bordeaux ne connaissent, pour l’instant, aucune mesure contraignante. Les élus y prônent la sobriété, publient des schémas directeurs de l’eau, s’opposent politiquement aux projets de bassines agricoles. Mais l’eau continue d’arriver au robinet, limpide et pressurisée, comme si de rien n’était. Ce paradoxe commence à peser. Car pendant que les villes s’affichent en vitrine de la vertu écologique, ce sont souvent les zones rurales qui paient la facture de la rareté. Là où les nappes sont pompées, où les ruisseaux s’assèchent, où les cultures grillent sous le soleil de juin. Face à cette tension croissante, le gouvernement a dégainé un décret d’urgence , signé le 14 mars dernier et publié discrètement au Journal officiel. Ce texte encadre désormais l’usage d’eaux impropres à la consommation humaine, eaux usées traitées, pluviales ou de process industriel, pour certains usages agricoles, d’arrosage ou de nettoyage. L’objectif est clair : limiter le recours à l’eau potable en période de tension, sans tout interdire. Mais sur le terrain, les acteurs agricoles s’interrogent. Les infrastructures de réutilisation sont rares, les normes complexes, les autorisations longues à obtenir. Le syndicat des irrigants de Nouvelle-Aquitaine, dans un communiqué daté du 12 juin, regrette une « avancée symbolique sans moyens concrets pour les exploitants ». L’association France Nature Environnement, elle, souligne que « le décret ne règle rien tant que les prélèvements hivernaux ne sont pas sérieusement encadrés ». C’est dans ce climat d’improvisation réglementaire que refait surface la controverse des bassines. Ces réserves artificielles, destinées à capter l’eau en hiver pour irriguer en été, divisent profondément. En Poitou-Charentes , où une trentaine de projets sont à l’étude, les manifestations de Sainte-Soline ont marqué les esprits, au-delà même des frontières agricoles. Pour leurs défenseurs, les bassines sont une réponse technique au déficit estival. Pour leurs opposants, elles incarnent un accaparement de la ressource par une minorité. En filigrane, c’est donc moins l’efficacité écologique qui est contestée que le principe même d’une gestion différenciée de l’eau : ici le stockage, là la privation. Le soupçon d’injustice l’emporte souvent sur l’intérêt environnemental. La question, en réalité, n’est pas uniquement technique. Elle est politique. Qui doit adapter ses usages en premier ? Faut-il restreindre les arrosages en campagne quand les fontaines, à usage récréatif, coulent en ville ? Peut-on demander aux agriculteurs d’utiliser des eaux usées sans les y aider ? Et jusqu’à quand la France pourra-t-elle faire l’économie d’une stratégie nationale cohérente sur l’eau, sans tomber dans le réflexe local ou l’arbitrage préfectoral à vue ? L’eau ne manque pas toujours. Mais elle n’est plus là où elle était. Elle arrive trop vite, s’évapore trop tôt, ruisselle au lieu de s’infiltrer. Et ce qu’il manque le plus, peut-être, ce n’est pas la pluie, mais le sens du partage. L’intérêt général. La capacité de faire nation. Et, avec elle, le respect d’une autorité qui ne soit pas décrétée, mais méritée. Autant dire que ce n'est pas gagné. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Ce que l’IA voit… quand elle scanne la carte de l’eau Elle n’a pas de soif. Pas de peau à rafraîchir, pas de terres à irriguer, pas d’enfants à baigner. Mais on lui a demandé d’analyser. D’observer la France comme une carte sensible, où chaque goutte compte. Alors l’IA a regardé. Lentement, méthodiquement. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • 22 decembre 2025

    💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver BLAGOO NET du jour 22 decembre 2025 🎭 Il a rejoint les couloirs du temps. Avec la disparition de Pierre Vial , sociétaire honoraire de la Comédie-Française, une certaine idée du théâtre français traverse à son tour le vortex du temps. Et avec des œufs de caille… forcément, c’est une catastrophe . 🎬 D’où cette affiche parodique, hommage appuyé à Les Visiteurs : le choc des époques, le décalage, l’éternel retour… et ce léger chaos culturel qui accompagne toujours les grands passages. 📚 Car derrière la blague, il y a un symbole : on appelle les académiciens des Immortels , mais même l’Académie française ne sait pas suspendre le temps. ⏳ Le théâtre, lui, survit. Les hommes passent. Et laissent derrière eux quelques répliques inoubliables dans les couloirs de l’Histoire. 🎩 Respect, salut, et clin d’œil. #Blagoo #PierreVial #ComedieFrancaise #LesVisiteurs #TheatreFrancais #Immortels #Culture #Hommage #CouloirsDuTemps Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🎭 Voir toutes les Blagoos Précédent Suivant

  • L’effet Rosenhan : quand la folie est dans le regard | TSVmag.com

    L’effet Rosenhan : quand la folie est dans le regard — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver L’effet Rosenhan : quand la folie est dans le regard Luna Myriandreau Un article de Et si la folie n’était pas dans les patients, mais dans le regard qui prétend les diagnostiquer ? L’expérience de David Rosenhan, en 1973, a révélé la fragilité de l’expertise psychiatrique : voir des fous partout, même quand il n’y en a aucun. Cinquante ans plus tard, son écho résonne dans nos écoles, nos tribunaux et nos vies. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Luna Myriandreau Dans les années 1970, un psychologue américain, David Rosenhan, eut l’audace de poser une question simple : pouvait-on encore faire confiance à l’expertise psychiatrique ? Pour y répondre, il n’usa pas de statistiques, mais d’une mise en scène. Huit volontaires parfaitement sains , dont lui-même, se présentèrent aux portes de douze hôpitaux psychiatriques. Leur seul symptôme simulé : entendre une voix énonçant des mots vagues : « vide », « creux », « boum ». Une petite fissure dans la normalité, rien de plus... La suite est vertigineuse. Tous furent admis. Tous furent étiquetés « schizophrènes » . Et tous, une fois entrés, cessèrent toute simulation, adoptant un comportement normal, rationnel, attentif. Rien n’y fit . Le diagnostic resta. Dans l’univers clos de l’hôpital, chaque geste le plus banal, comme écrire des notes, attendre une cigarette, marcher dans un couloir, devenait une preuve de pathologie. « La maladie, disaient les psychiatres, est bien installée. » Mais la véritable gifle survint quelques mois plus tard. Après avoir publié ses résultats, Rosenhan fut mis au défi par un grand hôpital : « Envoyez-nous de faux patients, nous les démasquerons. » Il accepta. L’hôpital observa alors avec vigilance 193 admissions sur trois mois. Résultat : 41 imposteurs repérés, 42 cas jugés suspects… Or Rosenhan n’avait envoyé personne. Tous étaient de vrais patients. La peur de l’imposture avait transformé les médecins en guetteurs hallucinés. C’est cela qu’on a appelé « l’effet Rosenhan » : voir des ennemis partout, dès que l’on craint d’être trompé. La folie avait changé de camp ! Et la discipline tout entière en sortait ridiculisée. Ce n’est pas seulement une anecdote de l’histoire de la psychiatrie. C’est une fêlure dans l’idée même d’expertise. Si l’on a pu se tromper à ce point, comment croire aveuglément aux diagnostics qui tombent dans nos tribunaux, nos écoles, nos cabinets ? Car le discernement - ce mot magique qui peut transformer un crime en simple écart d’un esprit fragile - repose sur la même science hésitante. Science ? Le mot sonne creux, comme une blouse trop large pour habiller l’incertitude. On veut distinguer le sain du malade, mais l’on confond souvent la norme sociale avec une vérité biologique. Et l’on oublie que la justice, en multipliant les expertises psychiatriques, délègue parfois à des médecins ce qui devrait rester un choix moral et politique : décider si un homme est responsable de ses actes. Et que dire du consumérisme psychologique qui s’est installé depuis ? Les mères inquiètes, parfois coupables, parfois en quête de reconnaissance, multiplient les consultations. On veut que l’enfant soit “HPI” (haut potentiel intellectuel), “hypersensible”, “dys” (dyslexique, dyspraxique, peu importe la déclinaison) ou “TDAH” (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité). L’essentiel est qu’il ait son étiquette. Comme si le simple fait d’exister ne suffisait plus. Comme si l’enfant devait porter le fardeau des désirs parentaux, devenir cobaye d’un besoin d’explication , d’une quête de rattrapage ou d’expiation. Expiation de quoi ? D’un adultère, d’une absence trop longue, d’un travail qui éloigne, d’une culpabilité sourde d’avoir aimé ailleurs ou d’avoir aimé moins. L’enfant se retrouve à payer la dette invisible des adultes, étiqueté non pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il doit réparer. Derrière chaque diagnostic plane un soupçon : soigne-t-on l’enfant, ou apaise-t-on la conscience de ses parents ? Car la vague est là, massive : explosion des diagnostics de TDAH, prescriptions d’antidépresseurs qui ne cessent de croître en France, déjà l’un des pays les plus consommateurs au monde : et un nombre de procès où la question du discernement psychiatrique allège, sinon efface, la peine. La souffrance psychique est réelle, mais son interprétation devient une industrie, une mécanique sociale , presque une monnaie d’échange. À force de chercher des troubles partout, on a bâti un marché florissant : celui de la souffrance psychologique. L’expérience de Rosenhan, il y a cinquante ans, continue de résonner aujourd’hui. Elle nous rappelle que la folie n’est pas toujours dans les cerveaux qu’on examine, mais parfois dans le regard qui les scrute. Et quand on pense à l’aura dont bénéficient psychologues et psychiatres dans notre société, la leçon devient encore plus troublante. J’ai vu cette allégeance dans de nobles familles bourgeoises : on écoute le praticien comme un oracle, on cite ses avis comme des vérités indiscutables. On frise une dévotion qui n’a rien à envier aux gourous improbables de certaines sectes. Une société qui veut tout expliquer par la psychologie, qui s’accroche à des diagnostics comme à des totems, finit par fabriquer elle-même ses fous. Et peut-être sommes-nous tous les pseudopatients de cette immense expérience sociale ? Est-ce de la science, ou bien seulement le masque fragile de nos lâchetés collectives ? Une société qui multiplie les numéros verts à la moindre canicule, qui déploie des cellules psychologiques pour masquer son inaction, préfère l’illusion du soin à la vérité du courage. comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... Dans la tête d’un imposteur Vous poussez la porte. L’odeur de désinfectant vous pique le nez, vos pas résonnent dans le hall carrelé. Devant vous, un psychiatre vous scrute, stylo prêt. Vous ne dites qu’une phrase : J’entends une voix. Elle dit “vide”. Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • Véronique Sanson ou le génie discret : quand la France oublie ses plus grandes | TSVmag.com

    Véronique Sanson ou le génie discret : quand la France oublie ses plus grandes — À lire sur TSVmag.com, média indépendant augmenté. 💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous Neuro News Partager NeuroNews 👉 Facebook X (Twitter) LinkedIn Copier le lien 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver Véronique Sanson ou le génie discret : quand la France oublie ses plus grandes Igor Sifensarc Un article de C’est une chanson qui m’a cueilli un matin de février, en cartable et coupe au bol, sur un chemin verglacé menant à l’école. J’avais douze ans, l’âme encore floue, et dans ma tête résonnaient ces mots : “Quand je n’aurai plus le temps, de trouver tout le temps du courage…”. Vos articles Favoris à retrouver dans votre cockpit ✨ ... 🎲 À lire aussi (au hasard) Igor Sifensarc C’était la voix de ma sœur Brigitte, six ans de plus que moi — un gouffre d’années quand on est petit — qui m’avait ouvert cette porte. Elle écoutait Véronique Sanson à fond dans sa chambre, postée devant la chaîne stéréo comme on se tient devant un oracle. Elle allait à ses concerts avec ses copines, en robe longue et yeux brillants. Moi, le petit frère, j’apprenais la douleur chic et la liberté grave en fredonnant des refrains dont je ne comprenais pas encore la portée. Aujourd’hui, Véronique Sanson a 75 ans. En 2025, elle remonte sur scène et se produira notamment aux Francopholies de La Rochelle le 10 juillet 2025, avec toujurs le même feu dans la voix, le même piano pour confident, les mêmes vieux loups de studio autour d’elle. Et pourtant… elle n’est pas dans les palmarès. Pas dans les “50 Français préférés”. Pas sur toutes les lèvres. La France oublie ses plus grandes. Et c’est une faute de goût nationale. Sanson n’est pas qu’une chanteuse. Elle est autrice, compositrice, interprète , pianiste de formation classique nourrie au rock, au jazz, à la soul, à l’Amérique. Elle écrit ses arrangements, dirige ses musiciens, et groove à la main gauche comme peu d’hommes le font. Chez elle, la musique n’est pas un costume, c’est la peau. En 2023, au Dôme de Paris, elle donne un concert fabuleux. À 73 ans. Bluffant. Une leçon de musique, une claque artistique. Autour d’elle : des cuivres charnus, des claviers jazzy, une rythmique souple comme une panthère. On ne vend pas du spectacle chez Sanson, on donne du son , du vrai, du vivant. On ne scande pas des slogans, on fait pleurer les pianos. Et pourtant… ce concert, d’une beauté saisissante, a été diffusé sur Culturebox , presque en cachette. Comme si la télévision ne savait plus très bien quoi faire d’une artiste aussi vraie, aussi libre. Elle a tout connu : les succès vertigineux, l’exil américain, la vie avec Stephen Stills, les addictions, la douleur, les résurrections. Elle a été mariée à Pierre Palmade — autre figure cabossée — avec qui elle a partagé l’amour, l’humour, les excès, et peut-être une forme de solitude jumelle. Elle a combattu un cancer, monté sur scène sous traitement, chanté quand elle n’en pouvait plus. Elle a aussi chanté quand elle brûlait d’amour, ou de colère, ou de tendresse. Et toujours, elle a été entière, inclassable, brillante . Mais trop authentique pour notre époque, peut-être. Trop musicienne, trop féminine sans fard, trop complexe dans un monde de chansons simples. Alors on lui préfère des produits lisses, des “stars” interchangeables, ou des champions de foot aseptisés. Et moi, ce soir, je repense au gamin que j’étais, dans le sillage de Brigitte, découvrant Véronique Sanson comme on découvre un pays inconnu. Je pense à cette voix qui a traversé un demi-siècle, toujours vibrante, toujours vraie , et je me demande comment la France peut passer à côté d’un tel diamant. Alors oui, peut-être qu’elle n’est pas dans les sondages. Mais elle est dans nos vies. Et c’est là, la vraie consécration. Je lui tire "ma révérence". Peut-être sa plus grande chanson ! À écouter sur ce lien . comments debug Commentaires Se connecter Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire. Partager cette réflexion Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🧠 Offrez-vous un cerveau plus brillant ✨ La carte cadeau TSVmag vous attend 👉 ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence Pour aller plus loin dans cette réflexion 🧠 le Bonus réservé à nos abonnés Vous faites vivre ce média, la suite vous est réservée... 🪶 Bonus – Une idée folle, un hommage de l'IA Un exercice inédit : un récit tissé uniquement, par l'IA, avec les paroles de ses chansons... Bonus Abonné ✨ Ce bonus exclusif est disponible pour les abonnés de la NeuroSphère. 🧠 12 € par an - Ce n’est pas un abonnement... C’est un acte de soutien ! S'abonner

  • 20 decembre 2025

    💙 S’abonner 🔑 Accéder 🔎 Rechercher 🎯 Un autre journalisme est possible 👁️ TSVmag, un média libre, indépendant et participatif 💡 Parce que la vérité ne vous fait pas peur 🧠 Et que penser, c’est déjà agir ! ✍️ Abonnez-vous 📬 Recevoir 🧠 NeuroNews à la Une ⭐ 🎁 Offrir un an d’intelligence 🎭 BlagooNet du jour 🔍 Trouver BLAGOO NET du jour 20 decembre 2025 🐍 Aies confiance… Ce n’est ni un recul, ni un renoncement. Juste un report bienveillant , un trompe-l’œil politique glissé entre deux réveillons 🎄 On déplace la date, on baisse la voix, on sourit comme à des enfants. Le jeu de dupes est rodé : le calendrier rassure, le mensonge se fait doux, et l’infantilisation devient une méthode. 📅 Le 12 janvier... La signature du Mercosur deviendra acceptable. #BlagooNet #Mercosur #TrompeLOeil #JeuDeDupes #ArtDuMensonge #Infantilisation #AiesConfiance #Agriculteurs Facebook X (Twitter) LinkedIn WhatsApp Copier le lien 🎭 Voir toutes les Blagoos Précédent Suivant

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