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François Singer

François est un bâtisseur de sens. Observateur du monde et artisan du mot juste, il guide le projet avec une vision claire, un instinct narratif affûté et une bienveillance discrète.

Maladies sans frontières
Depuis Charles Darwin, la science a posé un socle clair : l’humanité est une, issue d’une même histoire évolutive. Sur le plan biologique, les différences entre individus sont infimes. Le racisme n’est donc pas seulement condamnable moralement, il est scientifiquement absurde. Mais à l’inverse, nier toute différence au nom d’une vision idéalisée du vivant serait une autre forme d’aveuglement. Entre ces deux excès, la médecine trace une ligne plus subtile : comprendre sans hiérarchiser.

Méfie-toi de l’IA ?
À chaque rupture technologique, la même injonction revient : se méfier. De la machine, de l’outil, de l’innovation. L’intelligence artificielle concentre aujourd’hui toutes les peurs anciennes : peur du faux, de la manipulation, de la perte de contrôle.
Cet article propose de déplacer le soupçon car la peur du progrès est souvent une paresse de l’esprit !

La grammaire des peuples : pourquoi les empires ne durent jamais ?
Le 3 février 1960, le Royaume-Uni reconnaît officiellement la fin de son empire. À Cape Town, Harold Macmillan acte le renoncement britannique au colonialisme et admet que la domination politique ne survit pas à la rupture culturelle et linguistique avec les peuples gouvernés. Ce discours marque un basculement historique : celui d’un monde qui découvre que la puissance ne se décrète pas contre les peuples.

Lâches de l’ICE
Depuis quelques jours, les événements de Minneapolis passionnent les médias français. Images chocs, récits fragmentaires, indignation instantanée : le drame est relayé en boucle, souvent sans recul, parfois sans mise en perspective. Très vite, un coupable idéal émerge - l’ICE - et, en filigrane, une lecture politique qui s’impose comme une évidence : la brutalité dévoilée de l’Amérique trumpiste, la violence institutionnalisée d’une police hors de contrôle, l’illustration parfaite d’un pays devenu fou...

Quand l’année change ailleurs
Ce texte suit le passage à la nouvelle année depuis la France, heure après heure, en changeant de lieu exactement en même temps que les fuseaux horaires. Pas de capitales vitrines ni de places médiatiques : seulement des fermes, des villages, des maisons. À chaque étape : l’heure en France, l’heure locale, les plats, les gestes, les habits, les odeurs : et la raison précise pour laquelle on fait ainsi. Un tour du monde du réveillon tel qu’il est vécu, transmis, répété.

Le 49.3 ou le coup d’État permanent… des autres
Depuis soixante ans, le 49.3 provoque les mêmes indignations… avant d’être utilisé par ceux qui les formulaient. De Mitterrand à Rocard, de la gauche à la droite, l’article cristallise moins une dérive qu’une constance : la réversibilité des postures politiques. À travers un inventaire de citations et de faits, cet article interroge cette banalisation : et ce qu’elle dit de notre fatigue démocratique.

Non, ce n’est pas un détail de l’Histoire
À l’occasion du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015, les propos tenus par l’écologiste Cyril Dion dans C dans l’air - comparant le terrorisme islamiste aux morts liées à la pollution - ont choqué par leur légèreté. À TSVmag, nous avons choisi une autre voie : celle du recueillement, du nom, de la mémoire. Comme à Yad Vashem, nous voulons simplement rappeler les 130 noms de celles et ceux qui ont été assassinés cette nuit-là. Car nommer, c’est refuser l’oubli.

La bonté, nouvelle force tranquille : et si la bienveillance valait mieux que la morale ?
On parle beaucoup d’éthique, de valeurs, de morale professionnelle. Mais rarement de bonté. Parce qu’elle ne fait pas de bruit, qu’elle ne se mesure pas, et qu’elle ne rapporte pas tout de suite. Pourtant, elle peut encore changer la manière de travailler, de diriger, de vendre.
“La bonté est la seule chose qui désarme sans abaisser.” André Frossard

13 octobre 1917 : quand le soleil a défié la raison
Ce n’était pas une vision, ni une hallucination isolée. Ce jour-là, à Fátima, au Portugal, des dizaines de milliers de personnes, dont des athées convaincus, des journalistes anticléricaux, des scientifiques, des soldats, affirment avoir vu le soleil danser dans le ciel. Certains crient, d’autres s’effondrent, beaucoup prient. Tous disent la même chose : quelque chose s’est produit.
Depuis plus d’un siècle, le 13 octobre 1917 demeure le plus grand mystère collectif documenté de l’ère moderne : un épisode où la raison elle-même semble avoir vacillé.

Penser l’argent sans qu’il se dévoie
Depuis que l’homme enterre ses morts avec des bijoux rares, l’économie a une racine anthropologique : nous conférons de la valeur à la rareté. Les coquillages rares, le sel, l’or, les pierres précieuses… Ce ne sont pas seulement des biens matériels, mais des symboles de prestige, de pouvoir, d’échange. En ce sens, le capitalisme n’est pas une invention moderne, mais une constante humaine : il naît de notre désir et de notre imagination.
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